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8 idées reçues sur le yoga et les yogis…

Ça ne muscle pas, c’est trop mou, c’est cher… De nombreuses idées reçues circulent encore sur le yoga. Pourtant, cette discipline, qui vise à renforcer l’équilibre entre le corps, le mental et l’esprit, est bien plus complète et accessible qu’on ne le pense. Déborah, ambassadrice de la marque Lolë, bouscule les préjugés… et nous fait méditer sur quelques clichés. 

Idée reçue n°1 : le yoga, ce n’est que pour les gens souples !

yoga pratiqueOn peut être raide comme un piquet et faire du yoga. Beaucoup estiment même qu’il est plus facile de se mettre au yoga quand on manque de souplesse : « Le but du yoga est d’établir une connexion entre le corps et l’esprit. Une personne souple aura tendance à enchaîner les mouvements, sans réfléchir à sa respiration, sans écouter son corps. Au contraire, quelqu’un qui manque de flexibilité cherchera à mieux se positionner, sentira ses limites et prendra davantage conscience de son corps. ». Il est essentiel de respecter son corps et de respecter ses limites. La souplesse s’acquiert au fil des séances, d’autant que le yoga ne s’inscrit pas dans une démarche de performance mais de progression.

Idée reçue n°2 : le yoga, c’est ennuyeux !

Une fois,j'ai essayé le yoga, même le stress est moins ennuyeux.

Une fois,j’ai essayé le yoga, même le stress est moins ennuyeux.

Faux !  On ne suit jamais deux fois le même cours : « Parce qu’il existe une ribambelle de postures différentes mais, aussi, parce qu’on ne se trouve jamais dans le même état d’esprit. Au fil des séances, le ressenti évolue. ».
Par ailleurs, il existe (presque) autant de types de yoga que de désirs et de personnalités. Selon la forme qu’il prend, le yoga permet de se détendre, de se défouler, de sculpter sa silhouette… Parmi les déclinaisons les plus originales, le Fly Yoga, un cours de yoga aérien qui se pratique dans un hamac. On enchaîne les exercices de respiration, les mouvements dynamiques et la méditation, le tout dans une atmosphère ludique. Impossible de s’embêter !

Idée reçue n°3 : le yoga, c’est mou !

Une seule séance d’Ashtanga Yoga suffit à prouver le contraire. Dynamique et physique, cette méthode consiste à synchroniser un enchaînement rapide de postures et d’exercices respiratoires. Pour tenir les positions, il faut allier force, souplesse, adresse et endurance. Idem, le Power Yoga est une forme de yoga qui se pratique en musique et qui allie des postures classiques à des mouvements de fitness. Deux activités idéales pour les yogis hyperactifs qui souhaitent rester en bonne condition physique !

Idée reçue n°4 : le yoga, ça ne muscle pas !

Faux ! Dès l’échauffement, l’ensemble des muscles et des articulations s’activent. Une séance de yoga classique débute par la salutation au soleil, un exercice au cours duquel on multiplie les postures de gainage et d’équilibre…c’est LE bon moyen de raffermir sa sangle abdominale. Ainsi, le yoga permet de travailler les muscles en douceur et en profondeur, plutôt qu’en volume. Résultat, les muscles s’allongent et se délient, le corps se sculpte de manière harmonieuse.

Idée reçue n°5 : le yoga, ça ne fait pas mincir !

Faire maigrir n’est effectivement pas l’objectif du yoga. Ceci dit, il aide à remodeler la silhouette, à éliminer les toxines et à se libérer des tensions. La preuve avec le yoga Bikram, qui se pratique dans une salle surchauffée à 40°C. Conséquence, le corps transpire et l’organisme se détoxifie.
De plus essayez de faire des séries d’Uddyana Bandhas ou de Nauli kryas et dites moi si cela ne fait pas maigrir.

Idée reçue n°6 : le yoga, c’est pour les zinzins !

annapurna_1_yogi_bradengunemLe yoga contribue à un développement harmonieux de la personnalité. Pour autant, un cours de yoga n’est pas un regroupement sectaire. Au fil des séances, on apprend à mieux écouter son corps, à le regarde autrement…et, surtout, objectivement. Mais ce n’est pas le seul bénéfice. Immédiatement, on ressent une sensation de bien-être corporel. On sort vidé et détendu de sa première séance, en général bon pour aller se coucher. Au bout d’une année de pratique, on ressent un bienfait au niveau du dos et des articulations, et une amélioration de la souplesse. À long terme, le yoga favorise le mieux-être physique et psychologique.

Idée reçue n°7 : le yoga, ce n’est que pour les femmes et les retraités !

Faux ! Les hommes seraient de plus en plus nombreux à pratiquer cette activité. Tout le monde peut se mettre au yoga : les enfants, les femmes enceintes… et tous les stressés.
Mais c’est vrai que pour l’instant les femmes sont toujours sur-représentées mais cela risque de changer dans les années qui viennent.

Idée reçue n°8 : le yoga, ça coûte trop cher !

Pas forcément ! Certains clubs profitent du phénomène de mode pour pratiquer des tarifs excessifs. Pour autant, il est tout à fait possible de faire du yoga sans se ruiner.
Les professeurs authentiques n’empêcheront pas la progression du pratiquant sincère et désargenté. Du moins, il faut espérer…

Amandine Garcia
Article paru chez Doctissimo.fr, légèrement modifié par nos soins.
(Dommage que le texte oublie l’essentiel et qu’il ne soit pas fait mention des nombreux bienfaits du yoga sur l’esprit et sur les énergies subtiles…mais peut-être que cela fait un peu trop « zinzin »)

D’accord? Pas d’accord? Faites nous part de vos impressions dans les commentaires.



'8 idées reçues sur le yoga et les yogis…' have 13 comments

  1. 18 mai 2015 @ 14 h 45 min Samma Bulot

    Article un peu maladroit je trouve. Il énumère les idées reçues du yoga tout en donnant en exemple tous ces sois-disant nouveaux yogas à la mode qui sont à mille lieux de la tradition authentique.
    Car justement, tous ces pseudos-yogas renforcent les idées reçues. Personne ne pourra nier que dans beaucoup de cours de ces « yogas » tendances s’entasse un bon nombre de bobos superficielles ravi d’être plus souple que le voisin ou la voisine (compétition et égo, quand tu nous tiens ! ). Sans oublier la petite touche exotique côté look, c’est tendance !

    Répondre

    • Yoganova

      19 mai 2015 @ 9 h 04 min Yoganova

      Bonjour Samma, nous partageons votre point de vue, nous avons d’ailleurs ajouté quelques mots en fin d’article pour l’expliquer. En même temps cet article s’adresse à « Monsieur et Madame Toutlemonde » et se veut humoristique alors on peut pardonner son manque de profondeur.
      A savoir: Nous publions toutes sortes d’articles en relation avec le yoga, la spiritualité et la santé mais nous ne sommes pas toujours d’accord avec leur contenu.

      Répondre

    • 7 octobre 2018 @ 20 h 12 min Uma lagrue

      Il y a certains yoga qui ne devraient plus avoir lieu dans la mesure où on n est précisément plus dans le yoga mais une foire à tout le power yoga on inspire par le nez et on souffle par la bouche alors que n’on arrête pas de dire aux élèves que tout se passe par le nez et pou cause quand on a compris le fonctionnement des nadis …et que dire du bikram yoga qui d’ailleurs aujourd’hui n’a guère d’élus et pour cause….
      Restons simples et ne détournons pas ce qui a été mis en place depuis si longtemps par les indiens le reste ne sont que des fantaisies d’occidentaux qui ne cherchent qu’à faire du business!

      Répondre

  2. 2 juillet 2015 @ 23 h 30 min Claudia YogaPassion

    Bonjour,

    Je trouve cet article plutôt sympathique et, en effet, accessible aux débutants ! Il est court et ne peut donc pas mentionner toutes les formes de Yoga ni aller très en profondeur dans le sujet…

    Quand je parle Yoga avec des inconnus ou avec mes élèves, j’entends aussi très souvent dire :

    « Le Yoga est un sport »
    et
    « Le Yoga c’est du contorsionnisme »

    Et pourtant !

    Je pense que le Yoga va se faire connaître de mieux en mieux en France dans les années à venir et c’est tant mieux !
    Et vous contribuez notamment à nous le rendre plus familier grâce à ce très bon blog : merci !

    Namaste,
    Claudia de YogaPassion

    Répondre

    • 5 février 2017 @ 16 h 41 min Daniel

      Je connais cette photo « arrangée », elle est extraordinaire !!

      Bonjour Claudia

      « Le Yoga est un sport »
      « Le Yoga c’est du contorsionnisme »

      J’ai aussi entendu des remarques très fines du genre :

      « Le Yoga c’est bon pour « les bonnes femmes » l’après midi, moi je fais du sport et Yoga !!! »

      Un « vrai » Yoga pour les mecs !! :

      Le «broga», le Yoga viril qui prend de l’ampleur et le Jock Yoga

      « Le yoga se résume à bien plus qu’à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l’entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte.
      Le centre d’entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d’entraînement qui unissent les salutations au soleil à
      la musculation. »

      A propos de l’image :

      Visage dur, pas de tapis ni de couvertures, c’est bon pour les gonzesses (trop mou !!)

      Petites remarques :

      Cette variation de Ardha Matsyendrasana manque de couvertures pour stabiliser l’asana , le bras de celui qui est devant est mou, il ne soutient pas le dos du fait que la main n’est pas en coupe . Main à plat le dos s’effondre.
      Le manque de couvertures pour soutenir l’ischion gauche provoque un petit affaissement de la partie avant du tronc du fait que le bassin roule un peu en arrière,sans être dans le plan horizontal.

      Du yoga viril quoi !!

      La suite de l’article vaut la peine !!

      cf : http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/societe/201607/31/01-5006106-le-broga-le-yoga-viril-qui-prend-de-lampleur.php

      Cependant nous savons que le Yoga dans la tradition indienne « était » et est encore pratiqué par des hommes uniquement, mais évidemment dans un autre contexte que le «broga»Yoga .Je ne pense pas que broga et jock soient des mots sanscrits.
      Je ne savais pas qu’il y avait des « entrepreneurs » de Yoga !!

      Franchement quand nous voyons les photos de Krishnamacharya c’est autre chose !!!
      C’est magnifique, tout en sachant sa maîtrise à propos des huit Darshanas de la philosophie indienne.

      Quel est l’avis des lecteurs de Yoganova au sujet de cet article ?

      Répondre

  3. 6 février 2017 @ 18 h 24 min Daniel

    Bonjour

    je répond en plusieurs commentaires à propos des huit idées reçues à propos du Yoga et des yogis :

    Idée reçue n°1 : le yoga, ce n’est que pour les gens souples

    « On peut être raide comme un piquet et faire du yoga. Beaucoup estiment même qu’il est plus facile de se mettre au yoga quand on manque de souplesse «

    Tout à fait exact, une personne trop souple ira souvent vers l’hyperlaxité si le professeur ne l’oriente pas vers des asanas qui favorisent les contractions isométriques des muscles
    Donc pas d’asanas debout jambes tendues, risque de pousser la tête du tibia et continuer ainsi à affaiblir les genoux.
    Bref toujours l’équilibre des deux polarités : contraction et étirement des fibres musculaires, ceci dans le plan « physique » de l’asana. et en commençant par l’ouverture des espaces physiques dans le cadre de la pratique des asanas.

    Idée reçue n°2 : le yoga, c’est ennuyeux !

    « Une fois, j’ai essayé le yoga, même le stress est moins ennuyeux. »

    « Faux ! On ne suit jamais deux fois le même cours : « Parce qu’il existe une ribambelle de postures différentes mais, aussi, parce qu’on ne se trouve jamais dans le même état d’esprit. Au fil des séances, le ressenti évolue. ».

    Bien sûr , avec une pratique régulière.

    Cette remarque à propos du Yoga ne m’étonne pas, il s’agit « d’élèves » qui viennent au « club de Yoga « et qui n’ont aucune envie de se remettre en question, c’est bien trop dur. Mon épouse a débuté un cours de Yoga à l’Adeps et au début il y avait beaucoup d’élèves qui n’avaient pas envie de pratiquer le Yoga Iyengar, adapté bien sur, les plus courageux sont restés.
    Cette remarque indique aussi « un refus » de l’intériorisation vers le repos créateur dans l’asana (phase du non-faire), mais l’auteur n’en a aucune conscience pour l’instant, il veut rester très « actif » .

    Idée reçue n°3 : le yoga, c’est mou !

    J’ai regardé la vidéo, oui c’est mou, et en plus l’énergie ne circule pas.
    Si je demande de pratiquer Suryanamaskar à la première leçon de Yoga ainsi que les « postures » montées sur cette vidéo, c’est le meilleur moyen de ne pas avoir d’élèves,
    et de les massacrer. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais aucun asana n’est correct et de plus je n’ai jamais appris qu’il fallait souffler par la bouche (sauf à la gym) dans la pratique des asanas.
    Cette jeune femme a pratiqué sans doute du fitness et c’est dit : au fond le Yoga c’est presque la même chose, je vais donner des cours de Yoga (sans aucune formation !!).
    Aucune précision anatomique dans la construction des asanas .
    En plus c’est dangereux à monter à des débutants qui vont se faire une idée fausse du Yoga et se faire des traumatismes divers.

    Cependant cette jeune femme a plein de possibilités mais sur cette vidéo elle rêve, il faudrait la remettre dans la réalité d’une pratique bien construite et elle ferait une très bonne élève de Yoga selon B.KS. Iyengar.

    « Deux activités idéales pour les yogis hyperactifs qui souhaitent rester en bonne condition physique »

    Je ne trouve pas d’indication de yogis hyperactifs dans les traités de Yoga qui comme vous le savez agit sur l’être entier :
    cf. les koshas du Samkya Yoga.

    Le Seigneur Patanjali nous dit au Samadhi Pada

    21 : Le but est proche pour ceux qui ont une pratique extrêmement vigoureuse et intense.
    22 : Il y a des différences entre ceux qui ont une pratique douce, moyenne et intense.
    Réf : lumières sur les Yogas Sutras

    Le « power »yoga : cf : https://www.youtube.com/watch?v=hWhTRSUkxbY

    Ce jeune professeur fait un beau travail mais il y a des corrections à effectuer, notamment dans Virabhadrasana I qui s’effondre et il ne faut pas faire Ustrasana en torsion, une main sur la cheville, l’autre bras en l’air , c’est contre indiqué pour le bas du dos.

    Eh oui tout se voit sur une vidéo, une photo, mais nous ne sommes pas parfaits et il y a toujours des ajustements à réaliser sans se forcer. Restons simples et progressons doucement en utilisant Viveka .

    Répondre

  4. 8 février 2017 @ 18 h 54 min Daniel

    Idée reçue n°4 : le Yoga, ça ne muscle pas !

    Bonjour

    J’ai été un peu « dur » à propos de la vidéo du Yoga mou, mais nous savons tout ce que demande d’investissement une formation de professeur de Yoga, et le « travail » continuel pour améliorer la pratique et la qualité de l’enseignement.
    Un cours qui transmet l’Art Sacré du Yoga en tenant compte de pleins de critères, de discernement (ect) permet aux élèves d’avoir de bonnes bases sécurisantes pour progresser et le professeur doit se remettre souvent en question par ce que les élèves lui apportent « de problèmes « en tout genres. Et puis sans solution, il est possible de se renseigner après d’autres professeurs de Yoga, et de personnes qualifiées.
    Alors voir du Yoga mou ne nous fait pas rire au contraire ! , c’est un peu comme demander à un conducteur bruxellois de piloter une Ferrari, il n’a pas conscience du danger, mais « ça tire cette bagnole » !!! Cela a l’air si facile !!
    En fait c’est simple, mais ce n’est pas facile.

    Revenons aux muscles :

    « Ainsi, le yoga permet de travailler les muscles en douceur et en profondeur, plutôt qu’en volume. Résultat, les muscles s’allongent et se délient, le corps se sculpte de manière harmonieuse. »

    Oui ,le Yoga travaille à la fois sur le squelette et dans ce cas le professeur dit : charger les os. Dans l’autre cas le travail se fait sur les muscles soit en élongation soit en contraction.
    Les « gros muscles » indiquent un éloignement du squelette, ainsi qu’une fermeture progressive des espaces intérieurs.
    Il faut préciser qu’en Yoga les muscles se collent aux os et les nourrissent et inversément. Cela donne une pratique ou la
    « puissance » se trouve dans les jambes et dans les bras notamment.
    Nous avons connu un excellent professeur de Yoga selon B.K.S.Iyengar, et avant sa formation, ll était champion de gym.
    Il nous a raconté que se lever du lit était un cauchemar et que c’est le Yoga selon B.K.S.Iyengar qui l’a sauvé.

    Répondre

  5. 17 février 2017 @ 23 h 50 min Daniel

    Bonjour

    Idée reçue n°5 : le yoga, ça ne fait pas mincir

    « La preuve avec le Yoga Bikram, qui se pratique dans une salle surchauffée à 40°C. Conséquence, le corps transpire et l’organisme se détoxifie.
    De plus essayez de faire des séries d’Uddyana Bandhas ou de Nauli kryas et dites moi si cela ne fait pas maigrir. »

    Je ne vais pas revenir sur le Yoga Bikram, Yoganova et les commentaires nous ont suffisamment prévenu des dangers !!
    Le Yoga Bikram paraît plus simple, mais attention à la crise cardiaque !!

    Si vous voulez transpirer, faites du Yoga quand il fait chaud à l’ombre, là c’est sans danger si vous êtes prudents, le matin et le soir vers 17 h, selon le climat et le pays ou vous êtes. A 14 h en pleine chaleur, c’est l’heure de la sieste !!

    Se désintoxiquer fait partie d’un Art de Vivre sur tous les plans, il ne s’agit pas uniquement de transpirer.
    Méditez les Yogas Sutras, apaisez le mental, mangez sain (Saint) et allez à votre séance chez le psychanalyste pour comprendre votre « fonctionnement ». C’est simple mais ce n’est pas facile.

    Les Uddîyâna Bandhas se font en Bahya Kumbhaka, dans Lumières sur le Pranayama et Lumières sur le Yoga les techniques des Bandas et des Kriyâs ne sont pas reprises.
    Cela dépend de la lignée d’une école.
    Mais ce n’est pas à portée du débutant, il faut être prudent.
    Pour les Naulis , Kriyâs, je souhaite beaucoup de plaisir aux pratiquants , je trouve ces techniques fort brutales , il faut un entraînement approprié . Je crois que ces techniques ne font pas partie du Yoga, mais sont pratiquées par des sâdhus.
    Est ce exact ??

    Pour la minceur, je dirais mince !! Voyez ces mannequins anorexiques qui défilent et que l’on voit dans les vitrines.
    Ces jeunes femmes sont soumises à la pression des multinationales qui font la chasse aux kilos. Bonjour les dégâts.
    La « minceur » fait partie des stéréotypes qu’une « certaine » société veut nous imposer et qui ne correspondent pas à la réalité..

    Répondre

  6. 18 février 2017 @ 0 h 10 min Daniel

    Bonjour

    Idée reçue n°6 : le Yoga, c’est pour les zinzins !

    Je vous rappelle le livre : Fous de l’Inde :

    https://www.amazon.fr/Fous-lInde-dOccidentaux-sentiment-océanique/dp/2228915327/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1487369136&sr=1-1&keywords=Fous+de+l’Inde+et+délire+océanique

    « Pour autant, un cours de yoga n’est pas un regroupement sectaire. »

    Oui, je l’espère, quoique les exemples de « sectes de Yoga » ont bien étés décrits dans les articles et réponses de Yoganova.

    Une amie nous a dit un jour que nous lui rendions visite « J’ai vu débarquer dans ma rue « des gens » habillés bizarrement, avec des sortes de tapis, des pantalons bouffants, de longs cheveux, même chez les hommes !!!.
    Puis dans la salle à côté de mon jardin, j’ai entendu des sons de gongs, des chants bizarres. Mais que font-ils ??
    On dirait une secte ??? »
    Faisaient-ils du Yoga ?? Elle ne savait pas, mais cela l’a vraiment dérangée !!

    Répondre

  7. 18 février 2017 @ 19 h 17 min Daniel

    Bonjour :

    Idée reçue n°7 : le Yoga, ce n’est que pour les femmes et les retraités !

    Oui, mais alors que font tous ces jeunes professeurs de Yoga ??
    Et cette excellente démonstration aux cordes montrée par de jeunes femmes et leur professeur ???

    Répondre

  8. 18 février 2017 @ 19 h 19 min Daniel

    Bonjour

    Désolé j’ai fait une fausse manoeuvre !!

    Répondre

  9. 18 février 2017 @ 19 h 26 min Daniel

    Bonjour

    Idée reçue n°8 : le Yoga, ça coûte trop cher !

    Mais c’est valable pour toute pratique qui nous fait progresser dans la découverte de
    nous-même .
    Vieillir c’est ne plus apprendre et rester figé dans ses modes de fonctionnement, et cela n’a rien à voir avec l’âge !!

    Mais enfin quelle valeur accordons-nous à notre existence ???

    « Dommage que le texte oublie l’essentiel et qu’il ne soit pas fait mention des nombreux bienfaits du yoga sur l’esprit et sur les énergies subtiles…mais peut-être que cela fait un peu trop « zinzin » 

    Oui tout à fait !!!

    Répondre

  10. 5 août 2017 @ 14 h 22 min shiva son

    La photo dans la partie « zinzin » est plus qu’insultante. Cette personne que vous utilisez me semble être un sadhû, un yogin accompli, digne de dévotion. Le genre de personne très rare qui pourrait vous enseignez ce qu’est réellement le yoga : une pratique spirituelle visant au contrôle de l’égo et permettant l’union avec la divinité. Et non pas pas de la gymnastique visant à maigrir, à s’assouplir où à réduire le stress……. Le yoga nous est transmis depuis des milliers d’années par ce genre de personne. Un minimum de respect serait appréciable.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Sadhu

    Répondre


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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
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Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.