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Bloqué dix jours dans la vallée du Tsum au Népal, il témoigne et nous explique comment aider

Après celui d’Édouard la semaine dernière, nous publions un nouveau témoignage de la part d’un autre de nos amis qui étaient au Népal lors du terrible tremblement de terre qui a touché le pays.
Olivier est resté bloqué une dizaine de jours dans la haute vallée de Tsum, un endroit magique et perdu resté longtemps inaccessible aux voyageurs étrangers et véritable enclave tibétaine au cœur du royaume népalais.
Il témoigne de ce qu’il a vécu avant, pendant et après la tragédie; la gentillesse des habitants qui les ont nourris et logés le temps que les secours arrivent, la solidarité et la sagesse mais il explique aussi la détresse de cette région particulièrement touchée.
Si vous voulez aider a apaiser les souffrances de cette région et de ses habitants, nous ne pouvons que vous encourager à lire le texte jusqu’au bout, vous y trouverez toute les explications pour le faire par le biais de l’association d’Olivier.
Nous le connaissons et nous pouvons garantir son sérieux, votre argent sera utilisé au mieux dans l’intérêt des habitants de la vallée de Tsum. Donc n’hésitez pas. Merci pour eux…
(La rédaction de YogaNova)

Avec un petit groupe international d’amis, nous venons de passer un mois dans la vallée reculée de Tsum dans le nord du Népal, une vallée perchée à près de  4000 mètres d’altitude et très proche de la frontière du Tibet.

Cette vallée est très difficile d’accès et a été fermée aux étrangers jusque 2008. Elle est habitée par des Tibétains implantés sur ces hauts plateaux depuis probablement plus de 1000 ans… les chemins pour atteindre cette vallée sont tellement difficiles et escarpés qu’il semble que jusqu’en 1950, les Népalais ignoraient que ces hauts plateaux étaient habités et cultivés… Les modes de vie ancestraux ainsi que la culture et la dévotion très liées à une branche très ancienne du bouddhisme tibétain ont été très préservés. Il en va de même de l’héritage culturel (temples, monastères, murs et stupas vieux d’environ 800 ans et construits avec des pierres où sont gravées des prières).

 

Pierre gravée avec le mantra "Om Mani Padme Om" et intégrée dans un mur "Mani". Il y a, dans la vallée de la Tsum, des milliers de murs et stupas construits avec ces pierres gravées depuis environ 800 ans. Beaucoup de cet héritage culturel s'est effondré au moment du tremblement de terre et il y aura un effort énorme à fournir pour reconstruire ces monuments du bouddhisme tibétain.

Pierre gravée avec le mantra « Om Mani Padme Om » et intégrée dans un mur « Mani ». Il y a, dans la vallée de la Tsum, des milliers de murs et stupas construits avec ces pierres gravées depuis environ 800 ans. Beaucoup de cet héritage culturel s’est effondré au moment du tremblement de terre et il y aura un effort énorme à fournir pour reconstruire ces monuments du bouddhisme tibétain.

Avant même le tremblement de terre, notre ascension et notre séjour dans cette vallée avaient été une belle aventure… des rencontres émouvantes et profondes. Des moments de rire, d’autres aussi où les émotions et les larmes nous saisissaient tellement nous avions l’impression d’être invités à ouvrir l’espace du cœur, à ouvrir des espaces intérieurs rarement rencontrés dans notre vie quotidienne en Occident.
L’intention centrale de notre groupe était de mieux découvrir, chacun pour lui-même, comment nous pouvions nous mettre au service… se mettre au service, c’était peut-être apprendre à laisser disparaître une partie de nous mêmes pour être mieux à l’écoute de ce qui se passe autour de nous… nous mettre à l’écoute et répondre au besoin au moment où il se présente… Quelle que soit la forme du besoin… Découvrir la joie profonde de ne pas être là que pour nous-mêmes, mais être également là pour voir, écouter profondément et rencontrer l’Autre.
Un des véhicules essentiels de cette rencontre avec l’autre, de cette mise au service était pour nous ce langage universel du massage et d’un toucher en conscience. Plusieurs d’entre nous étaient thérapeutes, praticiens de
thérapies manuelles ou bien avaient simplement suivi quelques classes de massage-yoga traditionnel thaïlandais. Dans deux villages, ChhoKangparo et Nihle, nous nous sommes arrêtés plusieurs jours pour avoir le temps
d’ouvrir une «clinique», et de recevoir les habitants du village pour leur donner des massages, des soins corporels. Aucun d’eux ne parlait anglais… aucun de nous ne parlait le tibétain qui est la langue la plus utilisée dans
cette vallée. Mais, le langage universel du toucher faisant ses miracles, nous avons vécu des rencontres d’une profondeur vers laquelle l’échange de simples mots n’aurait jamais pu nous guider.
Je n’oublierai jamais le regard de ces deux «vieux» de ChhoKangparo lorsqu’ils se sont levés du lit où ils s’étaient allongés. J’avais «travaillé» avec eux pendant près d’une heure. Leur corps avaient une forme et une densité
qui étaient le fruit d’une vie entière de labeur et de travail de la terre. Leurs articulations étaient nouées… leurs muscles durs comme les instruments en bois qu’ils utilisent pour labourer les champs.

Il est probable, certain même, qu’ils n’avaient jamais été touchés de cette façon. Après un court temps de travail corporel, le souffle de vie qui a repris sa place dans leur colonne vertébrale, dans le mouvement occipital et dans tout leur corps portait en lui la lumière et la vitalité de la dévotion sincère qui est partout présente dans ces hautes montagnes et anime la vie de ces êtres.

Mes mains posées à l’écoute sous leur crâne semblaient entendre la résonance de ces millions de mantras «Om
Mani Padme Om» répétés depuis des temps immémoriaux.
Dans cette rencontre et cet échange non verbal, j’ai probablement reçu beaucoup plus que ce que j’ai pu leur offrir. Si j’ai pu, un tout petit peu, inviter leur corps à se relâcher, la qualité de leur présence et de tout ce qui était en eux a été pour mon âme une invitation à se déployer et à trouver son chant entre le ciel et la terre. Dans la rencontre avec les habitants de cette vallée, j’ai toujours eu le sentiment de recevoir beaucoup plus que ce que je ne pouvais donner.

C’est dans cette vallée que nous avons été surpris par le tremblement de terre le 25 avril dernier et avons vu les rochers et avalanches débouler des flancs de la montagne. Tout notre petit groupe a eu énormément de chance et nous en sommes tous sortis sains et saufs. Les sentiers pour atteindre cette vallée étaient très pentus, étroits et accrochés au bord de précipices; ils ont été arrachés par le tremblement de terre et sont maintenant impraticables et dangereux. Ce sont donc finalement des hélicoptères envoyés par nos ambassades qui sont venus nous chercher 9 jours plus tard.

Pendant ce temps où nous sommes restés bloqués dans la montagne, nous avons eu la chance d’être accueillis par des villageois hospitaliers, généreux et souriants; nous nous sommes sentis en sécurité, protégés et privilégiés, avec des abris pour la nuit, suffisamment de nourriture et d’eau potable.
Nous avons beaucoup de reconnaissance pour tout ce qu’ils ont fait pour nous, surtout dans la situation qui est la leur. Certains villages ont des réserves de nourriture pour quelques semaines, d’autres seulement pour quelques jours.

Mais partout, les visiteurs que nous étions ont été accueillis avec une générosité qui donnait un sentiment d’abondance. Même quelques heures après le tremblement de terre, les habitants étaient disponibles pour nous préparer le thé et le dahl baht: ce plat national fait de riz, de lentilles et de légumes n’a jamais manqué… Le sens de l’hospitalité et de la générosité… offrir le manger et le boire sans penser au futur… Être là, dans l’ici et le maintenant, avec les ressources disponibles dans le moment présent. Et la vie saura toujours trouver son chemin vers le futur.

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Après le tremblement de terre, nous nous efforçons d’aider un tout petit peu en déplaçant des pierres, en reconstruisant quelques uns des murs qui bordent les chemins ou délimitent la espaces pour les animaux, yaks et chevaux. C’est une minuscule gouttelette dans l’immense océan de travail qu’il y aura a fournir pour reconstruire les maisons, les monastères, les chemins, les systèmes d’eau et l’héritage culturel.

Après le tremblement de terre, nous mettre au service a voulu dire pour certains d’entre nous de nous mettre, bien modestement, au service de la reconstruction du village… soulever quelques pierres pour dégager des chemins et laisse passer hommes et animaux… soulever d’autres pierres pour reconstruire quelques murs qui bordent les chemins et délimitent les enclos pour les animaux, yaks et chevaux… soulever encore d’autres pierres pour aider à démonter et reconstruire quelques uns de ces murs et stupas construits avec des pierres gravées il y a environ 800 ans avec les lettres tibétaines répétant encore et encore le mantra «Om Mani Padme Om»
Une minuscule gouttelette d’eau dans l’océan des besoins de reconstruction dans cette vallée et dans ce pays. Une goutte d’eau qui était tout de même peut-être un encouragement pour les villageois à retrouver leur force et leur
courage pour commencer à reconstruire leurs villages. Pour d’autres, «se mettre au service» a voulu dire de prendre plusieurs heures dans la journée pour se mettre en méditation et prier pour ces hommes et ces montagnes…
Qui sait quelles sont les forces véritablement agissantes dans cette vallée sacrée entre toutes?…

Comment avons-nous été envoyés dans cette vallée ? Pourquoi nous a-t-il été donné d’être là au moment du tremblement de terre ?

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Le village de ChhoKangparo a été complètement rasé par le tremblement de terre. Certaines maisons sont des tas de pierres. D’autres sont encore debout mais les murs sont fissurés, menaçant de s’effondrer à tout moment et leurs habitants ne peuvent pas retourner y vivre.

L’emplacement où nous étions au moment du tremblement de terre était celui, dans toute la vallée de la Tsum, où nous pouvions être le mieux protégés. Un très large plateau alluvionnaire posé au milieu de hautes montagnes… suffisamment large et plat pour arrêter le déferlement des rochers et des avalanches. Un peu plus haut ou un peu plus bas, nous aurions été dans des vallées beaucoup plus étroites, sur des pentes beaucoup plus raides, ou bien dans des villages dont les murs se sont écroulés… Certains d’entre nous auraient inévitablement été blessés… D’autres peut-être ne seraient jamais revenus… Nous avons tous le sentiment, même un peu diffus, d’avoir été placé à cet endroit par des forces mystérieuses qui nous ont protégé. Après le tremblement de terre, chacun de nous a été habité, chacun à sa façon, par un immense sentiment de gratitude. Mais aussi par le sentiment d’avoir un véritable rôle à jouer pour cette vallée de la Tsum.
C’est peut-être maintenant que nous pouvons véritablement nous mettre au service. C’est peut-être maintenant que nous avons quitté la vallée que nous pouvons véritablement aider les habitants dans leurs efforts de reconstruction…

Notre petit groupe s’est maintenant mobilisé pour lever très rapidement des fonds pour subvenir aux besoins urgents des quelques villages de cette vallée qui ont été rasés par le tremblement de terre. Deux villages en particulier, Chhokangparo et Ripche ont été complètement détruits et les habitants ont besoin de tentes, de couvertures et de nourriture.

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Le village de ChhoKangparo dans la vallée de la Tsum a été complètement détruit par le tremblement de terre. 10 jours plus tôt, nous y avions passé plusieurs jours et avions donné des soins aux habitants. En nous voyant revenir, une vieille femme se jette dans les bras de Kaline qui s’était occupée d’elle et l’avait massée.

La saison des moussons et des grandes pluies approche et il y a une véritable urgence.
Tout ce qui est convoyé vers cette vallée l’est normalement à dos de mules ou à dos d’hommes. Il faut aujourd’hui un portage par hélicoptères. Dans un deuxième temps très proche, les habitants de ces villages auront besoin
d’aide pour reconstruire les maisons, les systèmes d’eau, les monastères et le très exceptionnel héritage culturel. Cette vallée de la Tsum est très reculée et isolée et n’a reçu presque aucune aide jusqu’à présent. Nous avons nous mêmes expérimenté combien il a fallu insister auprès des militaires népalais pour qu’ils chargent de nourriture et de tentes les quelques hélicoptères qui décollaient pour aller chercher les ressortissants étrangers bloqués dans la
vallée.

Comment aider?

Notre petit groupe international (18 personnes représentant 10 pays différents) se mobilise pour rassembler très rapidement l’argent dont ces villages ont besoin.
Vous pouvez nous aider… Vous pouvez les aider… en faisant une donation d’un montant accessible pour vous: 10€, 20€, 50€, 75€, 100€ ou plus. Nous venons de créer une page sur un site dédié à la collecte de dons.
Lien vers la levée de fonds: https://www.lepotcommun.fr/pot/h7jcae6v
Une page dédiée vient d’être créée en français sur Facebook, sur laquelle nous avons déjà publié quelques photos.
Une vidéo en anglais est disponible sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=TftdSJr36mg

Lorsque nous sommes évacués par hélicoptère, 9 jours après le tremblement de terre, nous survolons le village de Ripche dans la vallée de la Tsum. Ce village a été complètement détruit par le tremblement de terre. On voit sur la photos que les habitants n'ont pas de tentes dans lesquelles ils auraient pu prendre refuge.

Lorsque nous sommes évacués par hélicoptère, 9 jours après le tremblement de terre, nous survolons le village de Ripche dans la vallée de la Tsum. Ce village a été complètement détruit par le tremblement de terre. On voit sur la photos que les habitants n’ont pas de tentes dans lesquelles ils auraient pu prendre refuge.

Nous partons sur une formule où, dans chaque pays une personne rassemblera les fonds sur un compte dédié. D’ici environ 10 jours, nous enverrons cet argent sur le compte de Dhawa. Dhawa est un Népalais Tibétain qui nous a accueilli dans la vallée de la Tsum où il est né. Il est intelligent, efficace, fiable, intègre, très bien intégré dans sa vallée et comprenant parfaitement les besoins des différents villages et leurs priorités.
Il a les contacts nécessaires au Népal et à l’étranger pour obtenir des résultats. Il travaillera en collaboration avec des représentants de chaque village. Le gouvernement peu efficace vient de décider de s’accaparer le contrôle de tous les fonds arrivant dans le pays pour aider à la reconstruction après le tremblement de terre. Passer directement par Dhawa permet d’apporter une aide beaucoup plus efficace, rapide et adaptée aux besoins réels.

Chaque Euro que vous pourrez donner sera utilisé efficacement; il n’y aura aucun frais de structure. La femme de Dhawa est la première femme népalaise secouriste de montagne. Elle va régulièrement à Zermatt en Suisse pour continuer à se former. Après le tremblement de terre, elle a réalisé de nombreuses missions pour remonter morts et blessés sur des hélicoptères dans la région de l’Everest. Elle a les contacts nécessaires pour faire venir des hélicoptères dans la vallée de la Tsum quand ce sera nécessaire, ce qui est très difficile autrement. Dhawa sera régulièrement en contact avec une personne de notre groupe pour rendre des comptes sur l’utilisation des fonds qui lui auront été envoyés.
Chaque don est important, quel que soit son montant. Notre groupe se mobilise dans 10 pays différents et la multiplication des dons apportera une somme qui fera une différence réelle pour cette vallée des Himalayas et ses
habitants.
Lien vers la levée de fonds:  www.lepotcommun.fr/pot/h7jcae6v

Notre page facebook: https://www.facebook.com/SolidariteTsumValleyNepal?ref=hl
Merci d’avance à vous pour votre aide…
Ouvrir notre coeur et nous mettre au service…
Om Mani Padme Om…

Olivier Lelouch
Thérapies manuelles
Relation d’aide par le toucher

 



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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
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De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
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Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.