Cameron, le garçon qui a vécu dans une vie antérieure

Maman j’ai déjà vécu ! Réincarnation ou imagination ? L’histoire étonnante du jeune Cameron (Documentaire)

Depuis qu’il peut parler Cameron un jeune écossais ne cesse de raconter des histoires sur sa vie d’avant à Barra, une île des Hébrides extérieures, éloignée de 500 kilomètres de sa maison actuelle à Glasgow.

Il décrit les détails de sa jeunesse sur cette île: la maison blanche dans laquelle il aurait vécu et le chien blanc et noir avec lequel il jouait sur la plage. Il parle de sa maman, de ses frères et sœurs et de son papa, Shane Robertson, qui serait mort écrasé par une voiture.

Rien de bien étrange dans ses histoires si ce n’est que Cameron a tout juste 5 ans et que ses souvenirs semblent venir d’une autre vie. Plus le temps passe et plus ils sont précis et clairs, au point que sa famille commence à s’inquiéter quand il hurle : « Je suis un enfant de Barra, je suis un enfant de Barra ». L’attachement du petit garçon pour sa « Maman de Barra » est également une source d’embarras et de gêne pour sa maman « actuelle » prénommée Norma. Tant est si bien qu’elle décide d’en avoir le cœur net.

Tout le monde autour de Cameron est sceptique mais il est persistant et ses histoire sont consistantes dans le temps. Norma décide de contacter Docteur Chris French un psychologue et éditeur du magazine « TheSkeptic » (le sceptique).Celui ci suggère que Cameron aurait pris connaissance de la vie sur Barra par le biais de reportages télévisés ou d’amis de la famille et inventé toutes ces histoires.

Norma n’est toutefois pas satisfaite par ces explications qui ne correspondent pas à la réalité, Cameron ne regarde pas la télé et personne de ses connaissances n’a jamais été à Barra. Elle cherche de l’aide auprès d’un autre psychologue: Karen Majors, qui lui explique que même si  Cameron s’exprime de la manière dont un grand nombre d’enfants décrivent des endroits imaginaires, son témoignage semble être de « première main » et il est habité par son sujet de manière totalement inhabituelle.

Norma continue donc son enquête et décide de contacter le Docteur Jim Tucker de l’université de Virginie, auteur de livres sur le sujet des mémoires résiduelles et de la réincarnation.

Ensemble, ils vont accompagner le jeune Cameron sur l’île de Barra et le confronter à ses souvenirs, ce qu’ils vont découvrir pourrait bien changer leur façon de voir les choses.

Pour mettre la vidéo en plein écran,cliquez sur le symbole en bas à droite.

Et vous que pensez-vous de l’histoire du jeune Cameron ? Réincarnation ou imagination ? Faites en nous part dans les commentaires. 



'Maman j’ai déjà vécu ! Réincarnation ou imagination ? L’histoire étonnante du jeune Cameron (Documentaire)' have 21 comments

  1. 17 janvier 2016 @ 14 h 12 min Nagesh

    Quand je pense qu’il y a des personnes qui pourtant se disent spirituelles et qui n’ont aucune croyance dans les vies passées (et futures), elles pensent qu’en une vie on peut tout apprendre et atteindre l’éveil, tant pis pour les morts accidentelles et en bas âges… un vrai non-sens….

    Répondre

    • Yoganova

      17 janvier 2016 @ 19 h 55 min Yoganova

      Gageons que ce documentaire en fera réfléchir quelques uns. 😉

      Répondre

  2. 18 janvier 2016 @ 10 h 33 min Kaivalya

    Le concept de réincarnation est une chose complexe. Dans le passé je n’avais pas de mal à y croire, mais aujourd’hui d’autres concepts (croyances) ont semé le doute dans mon esprit.

    On nous dit que cette vie est une illusion, une projection de notre mental, notre ego. Mais alors si une vie est une illusion, plusieurs vies c’est une illusion aussi.

    On nous dit que le temps n’existe pas, que là aussi c’est une création de notre mental, de notre ego, que seul le présent existe. Mais alors si le temps n’existe pas, comment est-il possible de se réincarner séquentiellement dans le temps. Nous serions éternel, dans l’éternité le concept de réincarnation n’a pas de sens.

    Cela dépend peut-être du niveau, au niveau physique ça semble exister, au niveau de l’esprit intemporel non.

    Maintenant il y a le fait que certaines personnes se rappellent d’autres vies. Certains saints comme Padre Pio avaient le don de voir dans les âmes et il connaissait le passé et le futur d’autres personnes. Quand quelqu’un venait se confesser à Padre Pio, ce dernier pouvait réciter tous les péchés de cette personne, comme si sa vie était inscrite quelque part, comme dans un livre ouvert. Personnellement j’ai aujourd’hui la croyance (encore une), que tout c’est déjà passé, est inscrit quelque part et que dans l’illusion du temps nous rejouons des scénarios. Dans certaines conditions, comme Padre Pio, nous pouvons avoir accès à ce qui est inscrit dans la « base de données » universelle.

    Je pense que le concept de réincarnation, comme celui du péché ou du Karma peut aider certaines personnes, si c’est le cas tant mieux. Suivant les cultures, beaucoup de personnes croient en la réincarnation, beaucoup d’autres n’y croient pas, je respecte les croyances des uns et des autres.

    Si je me réfère à mon expérience j’ai remarqué que mes croyances d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’avant, certaines sont resté, d’autres ont disparu et j’en ai de nouvelles. C’est bien ainsi, ça veut dire que j’ai évolué. Tout cela est très complexe et je pense qu’il ne faut pas trop s’attacher aux croyances, elles peuvent être utiles un temps, mais qu’en restera t-il à la fin ?

    Le texte ci-dessus est fonction des mes croyances d’aujourd’hui, je suis sûr que dans 10 ans je réécrirai ce texte différemment.

    Répondre

    • Yoganova

      18 janvier 2016 @ 11 h 27 min Yoganova

      Bonjour Kaivalya, merci pour ce commentaire. Vous avez raison le sujet est complexe. D’ailleurs il est souvent mal interprété et la vision occidentale de la réincarnation est réductrice et simpliste. On meurt, on reprend un corps, il meurt lui aussi, on en reprend un autre etc etc… Le nom même de réincarnation peut-être trompeur car il induit le fait d’une renaissance dans la chair donc d’avoir un nouveau corps matériel ce qui n’est pas vraiment le point de vue de l’Inde. Le terme de renaissance serait plus juste et plus large. On peut renaître dans d’autres sphères que la sphère matériel. Il faudrait plutôt parlé de métempsychose.

      Vous avez regardé le documentaire ? Quelle est votre analyse ?

      Répondre

    • 18 janvier 2016 @ 12 h 41 min Nagesh

      Oui le sujet est complexe; disons que si l’on considère un temps linéaire, les vies sont successives, si l’on considère d’un autre point de vue, elles sont simultanées. C’est pourquoi lors de régression on peut faire des ponts entre les vies comme si « elles se déroulaient toujours ».

      On peut même guérir des blessures du passé, ou même réécrire un scénario d’une situation négative du passé.

      Maintenant de considérer que nous jouons un scénario écrit d’avance par un grand être pensant, cela enlève la notion de libre arbitre du coup. Et cette notion est primordiale.

      En fait je pense que la vérité se trouve entre deux, rien n’est joué d’avance mais nous sommes inscrit dans un hologramme où les situations vécues, vécues et à vivre sont « déjà » en place. Mais malgré tout, un libre arbitre pourrait néanmoins intervenir et peut-être changer des orientations fondamentales dans l’existence. Une approche plus osée laisserait entendre que nous générons de nouvelles existences parallèles à chaque fois que nous décidons de choses importantes. Dans une vie on peut être chef de famille et dans une autre un triste célibataire… Dans ce cas la complexité du problème devient insoluble pour notre cerveau actuel qui réfléchit en 3D avec les notions d’avant et d’après.

      Dans un souci d’efficacité il est plus prudent d’admettre la vision classique de vies successives avec cette notion de libération des cycles infernaux de réincarnation. Celle qui est enseignée par les plus grands avatars comme Krishna ou Bouddha.

      Je vais entreprendre des recherches en ce sens, et je les mettrais sur le web, pas forcément ici car c’est bien peu pratique d’écrire et de discuter sur un blog.

      Répondre

      • 18 janvier 2016 @ 14 h 05 min Kaivalya

        Bonjour Nagesh,

        Je pense aussi que nous avons un libre arbitre. Mais là aussi il me semble que c’est une question de niveau. Au niveau de l’ego (insane), de l’illusion, nous avons le choix. Au niveau de l’esprit (saint) nous ne l’avons plus.
        C’est d’ailleurs ce libre arbitre, au niveau de l’ego, qui nous fait choisir une voie spirituelle pour enfin lâcher prise de l’ego et sortir du libre arbitre. A notre niveau divin, de l’esprit (saint), nous ne choisissons plus. Tout cela est très complexe, c’est pour cela qu’aujourd’hui je ne prends plus les croyances à la lettre même si je reconnais qu’elles m’aident à avancer.

        Répondre

        • 18 janvier 2016 @ 15 h 45 min Nagesh

          Bonjour Kaivalya

          Je ne comprends pas bien ce que tu veux dire. Pour moi le libre arbitre est permanent jusqu’à ce qu’on disparaisse en Dieu si telle est notre destinée ultime. N’est-il pas dit que même des Maîtres peuvent chuter ? Si c’est bien le cas, c’est bien une preuve que nous devons garder le cap et exercer ce libre arbitre toujours dans la bonne direction si nous voulons atteindre le But.

          Répondre

          • 18 janvier 2016 @ 16 h 44 min Kaivalya

            Ma croyance aujourd’hui c’est que nous nous sommes séparés de Dieu pour jouer un jeu personnel avec l’ego au lieu de jouer celui de Dieu, c’est le péché originel dont parle la bible par exemple. Mais lors de la séparation Dieu a mis une partie de Lui en chacun de nous, le Saint Esprit. Quand nous sommes identifiés avec l’ego nous jouons un jeu personnel avec notre libre arbitre. Quand nous sommes de retour à la Maison, c’est à dire identifiés avec le Saint Esprit nous jouons le jeu de Dieu sans notre libre arbitre. Pour arriver à cela il faut complètement s’abandonner à Dieu, ce qu’ont fait les grands mystiques.
            Tu as dis :
            début de citation
            Pour moi le libre arbitre est permanent jusqu’à ce qu’on disparaisse en Dieu.
            fin de citation
            C’est bien ce que je pense, nous sommes d’accord.
            Mais bon je me répète, tout ça ce sont des croyances, j’attends avec impatience le moment de l’expérimenter de mon vivant, ici et maintenant.

  3. 18 janvier 2016 @ 20 h 47 min Akshaya

    Cette histoire fait écho à un film que j’ai vu au début des années 1990 qui s’intitulait « Malika, une vie plus tard ». Il s’agissait d’une jeune fille naît quelque par en Inde et qui ne cessait de parler de son mari, de son village, de sa vie d’avant. Elle, tout comme Cameron, insistait sur des détails, ce qui a interpellé son entourage. Jusqu’au jour où ils l’emmenèrent à des centaines de km, voire plus encore, de là où elle vivait présentement. Sur place, elle a reconnut parfaitement les lieux et son époux d’alors. Celui-ci a confirmé qu’il avait perdu sa première épouse. Cela avait grandement affecté Malika qu’il se soit remarié. Ils s’étaient promis de s’attendre dans ce qui était leur vie d’avant. Je n’ai plus le souvenir exacte de cette histoire. Mais le Dalaï Lama qui en avait entendu parlé et s’était penché sur ce cas, avait, en quelque sorte « validé » la véracité de cette réincarnation.
    Pour nous occidentaux, cela est difficile a admettre, en tout cas depuis le concile de Nicée, puisque auparavant cela semblait tout à fait naturel qu’une âme éternelle puisse transmigrer d’une vie à l’autre en changeant de « véhicule ». Les peuples de l’Himalaya en parle le plus simplement du monde. Ces phénomènes sont probablement là pour nous rappeler à une réalité cosmique.

    Répondre

    • 31 janvier 2016 @ 19 h 55 min Jean-Marie 72 ans

      Le concile de Nicée ne se passa pas comme on nous le résume généralement et comme tous les conciles dogmatiques le « Saint-Esprit », c’était la volonté de l’empereur et la crainte d’être exilé ou pire si on ne votait pas comme il le voulait.

      Seuls les « ignorants » peuvent encore penser qu’un réincarnationniste est un malade ou un illuminé

      Les travaux du prudent feu Ian Stevenson et de son disciple et ami Jim Tucker (qu’on voit et entend donc et pour qui je ne suis pas du tout un inconnu) sont particulièrement probants. Et il y en a d’autres.

      Répondre

  4. 4 février 2016 @ 21 h 39 min Akshaya

    Ce qu’un neurochirurgien en phase terminale a appris sur la vie

    http://link.huffingtonpost.com/click/6041251.8701/aHR0cDovL3d3dy5odWZmaW5ndG9ucG9zdC5mci8yMDE2LzAyLzAzL25ldXJvY2hpcnVyZ2llbi1jYW5jZXItcGhhc2UtdGVybWluYWxlX25fOTEyOTg1MC5odG1sP2lyPUZyYW5jZQ/510cfb8e7e8d3067cc4417f8Be4e186ca

    j’ai trouvé cet article riche d’enseignement, j’espère que le lien permettra l’accès à celui-ci… Bonne lecture !

    Répondre

  5. 4 février 2016 @ 23 h 53 min Kaivalya

    L’histoire d’Anita Moorjani :

    Après une NDE Anita Moorjani revient d’un cancer et d’un coma avec une nouvelle compréhension de la vie.

    http://www.ouvertures.net/anita-moorjani-revient-dun-cancer-et-dun-coma-avec-une-nouvelle-comprehension-de-la-vie/

    Répondre

    • 5 février 2016 @ 7 h 43 min Akshaya

      Merci pour ce partage, c’est un très beau témoignage qui nous ouvre une fenêtre sur l’éternité et la force de Vie qui transcende la matière.

      Répondre

      • 5 février 2016 @ 10 h 50 min Jean-Marie

        Les appellations NDE et EMI sont extrêmement regrettables car non conformes à ce qu’elles sont censées nommer.

        Pour la majorité des gens, même non réincarnationnistes, la mort, en fait la désincarnation, c’est l’abandon définitif de l’âme du dernier corps que le conscient d’être a utilisé pour croître spirituellement .

        S’il y a retour, après un « accident » de circulation ou médical ou autre ou une excursion provisoire volontaire programmée, il n’y a pas mort.

        Moody ou son éditeur est responsable de cette très regrettable incohérence qui s’est accru en français .

        Qu’il s’agisse du domaine ultra-sérieux de la spiritualité ou non, nos sociétés pâtissent énormément de l’absence du souci du juste mot pour la juste chose, du souci des mots pesés pour éviter, sinon réduire les maux pesants.

        Dépenser du temps, de l’argent, de l’énergie pour faire découvrir l’existence des EHC (Excursion hors du corps) est devenu en 2016 dépassé. Mieux vaut investir de temps, cet argent et son énergie dans la compréhension, dans la mesure du possible, et dans la « promotion » du réincarnationisme.

        Ça prouve aussi à ceux qui en ont besoin qu’il y a « quelque chose » après la mort, et pas le trou noir ou le néant des athées.

        Ça n’enlève rien aux suites souvent bénéfiques d’une EHC accidentelle qui amène ceux qui en bénéficient à voir autrement le sens de la vie et de ce qu’il leur reste à vivre et à ne plus avoir peur de mourir.

        Répondre

        • 5 février 2016 @ 11 h 19 min Kaivalya

          Bonjour Jean-Marie,

          N’ayant pas la preuve que la réincarnation existe ou n’existe pas, je respecte ton point de vue mais également celui d’Anita Moorjani.
          De toute façon tout ça ce sont des croyances qui je pense à « la fin » n’auront plus aucune importance.

          Répondre

          • 5 février 2016 @ 16 h 30 min Jean-Marie

            Il est bon de respecter toutes les évolutions spirituelles, même les plus noires qui ont toutes étaient voulues , sauf erreur.

            Je sollicite des conseils de lecture par ailleurs, mais j’ai plus de quinze bouquins sur la réincarnation chez moi; certains s’avérant plutôt nuls, dont un carrément raciste dans le dernier chapitre.

            Je te souhaite donc d’être au plus vite persuadé, par tes lectures ou vidéos au moins, que des jeunes enfants ont été incontestablement, enquêtes vérificatrices solides à l’appui, des réincarnés.

            Pourquoi eux et pas nous tous, et depuis très longtemps ?

            Encouragé à lire, ça changera ensuite sensiblement ta compréhension de ton incarnation-ci pour commencer.

            Comme on dit « C’est tout le mal que je te souhaite de tout coeur » :-)

          • 5 février 2016 @ 17 h 26 min Kaivalya

            Jean-Marie,

            Je te remercie pour tes conseils mais à vrai dire que la réincarnation existe ou n’existe pas m’importe peu.

            Merci quand même.

    • 5 février 2016 @ 9 h 39 min Kaivalya

      Le livre d’Anita Moorjani est remarquable.

      http://www.amazon.fr/Mourir-pour-vivre-expérience-imminente/dp/2894363664

      Pour revenir au sujet elle parle dans celui-ci de la réincarnation :

      QUESTION: Dans votre NDE, vous avez mentionné avoir un aperçu d’une vie antérieure. Croyez-vous en la réincarnation, et pensez-vous que ce soit à cause de votre origine hindoue.

      ANITA: En fait, à vrai dire, c’est à cause de mon origine hindoue que je l’ai interprété de cette façon, comme une vie passée. Mais en réalité, je le ressentais comme tout ce que je vivais dans cet état, tout se passe en même temps. Donc, en réalité, je le ressentais comme une vie parallèle. Je vis aussi mon avenir, et ressentis cela tout aussi réel. Passé, présent et futur. J’avais l’impression qu’ils se passaient simultanément.
      Il y a certains aspects de mon expérience que même mon propre esprit a parfois du mal à saisir. Mais j’ai bon espoir que j’assimilerai un jour ou l’autre dans « l’avenir », comme j’étends ma propre pensée pour l’englober. Je doit me faire au fait que le temps et l’espace n’existaient pas dans cette dimension. Ainsi, dans la réponse à votre question, j’estime que nous devons changer notre concept de temps et comment nous comprenons le temps, vraiment en saisir une autre compréhension. Ça n’a pas ressemblé « aux vies consécutives » ou a « des événements consécutifs », la façon que nous le comprenons ici dans le physique.

      Répondre

      • 5 février 2016 @ 16 h 10 min Jean-Marie

        « Je dois me faire au fait que le temps et l’espace n’existaient pas dans cette dimension »

        C’est effectivement une « réalité » difficile à « conscientiser » .

        Il semble qu’il y ait encore beaucoup de « réalités » sur les réincarnations et les inter-incarnations à découvrir, et à proposer de partager à un maximum d’humains; ce qui devrait très sensiblement modifier nos sociétés, surtout que certains conscients d’être ont la relative chance d’avoir connaissance d’éléments de leur(s) future(s) incarnation(s) ce qui accroît l’étendue de la question.

        Sur cet essentiel et fondamental sujet des incarnations et inter-incarnations durant notre unique Vie quel est le meilleur livre francophone à conseiller ?

        Et à traduire de l’anglais, sinon d’une autre langue ?

        Vous arrive-t-il de vous demander :  » L’auteur de cet ouvrage est-il un charlatan particulièrement imaginatif qui se fait mousser, se fait du fric et joue au gourou ? ». Et même « Est-il inspiré par « le Diable » pour nous égarer tellement on est loin du discours des religions « ?

        Surtout qu’on peut constater quotidiennement que beaucoup des bons auteurs, des journalistes et autres n’ont pas « le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter, sinon réduire, les maux pesants »

        Merci pour les conseils

        Répondre

        • 5 février 2016 @ 16 h 29 min Nagesh

          Namaste Jean-Marie

          Je vous conseille les deux livres de Michael Newton, en les lisant dans l’ordre de préférence. Vous y trouverez beaucoup de réponses.

          Répondre

          • 5 février 2016 @ 16 h 35 min Jean-Marie

            Merci beaucoup

            J’ai lu le premier et vais probablement investir dans le second.

            Mais je viens de recevoir deux livres sur le sujet il y a une heure :-)


Laisser un commentaire

YogaNova, le magazine francophone du Yoga et de la Spiritualité en ligne. Faites comme Shiva, lisez Yoganova !

Web Design MymensinghPremium WordPress ThemesWeb Development

Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
15566474-Levitation-by-Indian-businessman-in-lotus-pose-in-the-office-near-the-wall-with-clock-and-his-shoes--Stock-Photo

Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
En lire plus ...

Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
83241
Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.