Mondes-intérieurs-Mondes-extérieurs-Partie-3-Le-Serpent-et-le-lotus

Mondes intérieurs, mondes extérieurs (la série documentaire)

Nous sommes un petit peu en retard car cette série documentaire circule déjà sur la toile depuis quelques-temps, mais nous ne pouvions pas ne pas partager avec vous ce qui peut-être considéré comme une introduction de grande qualité à la philosophie du yoga et aux concepts qui permettent de mieux le comprendre.

« La vraie crise dans notre monde n’est pas sociale, politique ou économique mais une crise de conscience : la difficulté  que nous avons à expérimenter notre nature véritable et à la reconnaître en tous et en tout »

Cette première partie traite du champ vibratoire universel à la base de la Conscience, un champ d’énergie que des saints, des bouddhas, des yogis, des mystiques, des prêtres, des chamanes, des devins et des prophètes ont observé par l’introspection,et auxquels la science s’intéresse depuis quelques décennies. Le concept d’Akasha notamment y est remarquablement expliqué.

Dans cette seconde partie, il sera question de la spirale primordiale. Les philosophes pythagoriciens pensaient qu’il y avait une clef d’or qui ouvrait tous les mystères de l’univers. Cette clef est l’intelligence du logos, représenté dans la tradition Indienne par la syllabe Om. La source de la divine symétrie est un des grands mystères de notre existence.De la nature aux nanotechnologies, cette spirale est partout. C’est une structure dynamique universelle créatrice de mouvement, de circulation, de changement, d’évolution. C’est aussi le lien qui relie les mondes intérieurs aux mondes extérieurs.

Si la spirale est à la base du monde manifesté, Akasha est le non-manifesté, le vide lui-même. Tout en nous et autour de nous est né du jeu entre ces deux principes; Yin et Yang, la conscience et la matière. Les traditions spirituelles enseignent que l’homme peut devenir un pont entre ces réalités, de l’extérieur à l’intérieur, du grossier au subtil, des chakras « inférieurs » aux chakras « supérieurs ». L’équilibre entre l’intérieur et l’extérieur est ce que le Bouddha appelait la voie du milieu.

Cette 3ème partie nous interpelle sur les symboles relatifs à nos mondes intérieurs et la connaissance ancestrale que l’homme moderne a choisi d’oublier, s’identifiant exclusivement à ses pensées et au monde matériel.

La vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Nous vivons nos existences à rechercher le bonheur « la-bas » comme si il s’agissait d’une commodité. Nous sommes devenus esclaves de nos propres désirs, malheureusement le bonheur n’est pas quelque-chose que nous pouvons acheter comme un objet. Ce qui nous le fait croire, c’est Maya, l’illusion créé par le jeu sans fin des formes. Dans la tradition Bouddhiste, Samsara où le cycle sans fin de la souffrance se perpétue par le désir du plaisir et le rejet de la souffrance.

Une des clefs de la « libération » de ce cycle vient de la pensée elle-même. Ce quatrième épisode nous fait comprendre l’importance de redevenir le maître de ce processus mentale et nous met devant nos responsabilités.

Et vous qu’en pensez-vous ? Faites-nous en part dans les commentaires. 



'Mondes intérieurs, mondes extérieurs (la série documentaire)' have 10 comments

  1. 28 février 2016 @ 17 h 12 min Akshaya

    Merci Yoganova pour ce partage qui nous apprend ou nous rappelle à nous même.

    On peut constater que l’être humain qui était très connecté à l’univers détenait une connaissance, une sagesse et que ceci s’est perdu ou que la transmission a été détournée par l’égo pour en faire un magma de « savoir » au service du « pouvoir ».
    Mais le dharma reprenant ses droits, Shiva Nataraj autorise l’esprit scientifique à décrypter ses pas de danse cosmique pour nous ramener au Cœur de nous même.

    Répondre

    • 28 février 2016 @ 22 h 13 min Akshaya

      Petite omission : dans les exemples de spirales que nous offre Mère Nature, il manque la trompe de Ganesh 😉 gageons qu’il n’en s’offusquera point et qu’il ne rajoutera pas l’obstacle de la contrariété sur notre chemin 

      Répondre

  2. 14 mars 2016 @ 0 h 39 min Akshaya

    http://www.lemondedesreligions.fr/culture/yogananda-l-ame-du-yoga-04-03-2016-5353_112.php

    Au cas ou Yoganova aurait des infos sur ce film documentaire, cela pourrait être un sujet très intéressant …

    Répondre

    • Yoganova

      14 mars 2016 @ 13 h 49 min Yoganova

      Nous savons juste qu’il sort très bientôt et qu’il à l’air d’être intéressant. Nous attendons de voir ! 😉

      Répondre

      • 14 mars 2016 @ 14 h 04 min Akshaya

        Merci pour le retour. Yoganova est donc sur la piste de Yogananda pour notre plus grand plaisir 😉
        j’ai hâte d’avoir des nouvelles.

        Répondre

  3. 24 mars 2016 @ 21 h 02 min Edouard

    Sur la partie 1 Akasha , je souhaiterais savoir quel est le nom de l’artiste ou le titre du morceau de musique de 20 à 23 .23 ? si qq un peut m’aider ? les correspondances trouvées par shazam ne » match » pas ! merci !

    Répondre

  4. 24 décembre 2016 @ 19 h 04 min Daniel

    Merci à Yoga Nova de soulever ce point essentiel !!!

    « La vraie crise dans notre monde n’est pas sociale, politique ou économique mais une crise de conscience : la difficulté que nous avons à expérimenter notre nature véritable et à la reconnaître en tous et en tout »

    Oui, encore une conséquence du Kali Yuga

    Tout à fait, nous avons perdu « notre Partie » et comme Ulysse nous devons entreprendre notre odyssée pleine de dangers et d’épreuves, pour revenir
    « à la maison » avec l’aide de notre Guide.

    Le Yoga de la Bhagavad Gita chant II

    1 : Tandis qu’Arjuna, envahi par la pitié, les yeux pleins de larmes, succombait au découragement, Madhusûdana lui dit :

    2 : « D’ où te vient à l’heure du péril cette détresse indigne d’un Aryen ?
    Elle ne vient pas du ciel, ô Arjuna, et n’apporte pas la gloire.

    7 : Une faiblesse sentimentale m’a dépouillé de ma vraie nature .J’ai perdu la notion du devoir. Je te demande ce qui peut être le mieux. Dis- le moi nettement.
    Je suis ton disciple et te supplie, éclaire-moi.

    Il s’agit de la Guerre Sainte intérieure :

    Bhagavad Gita chant VII

    7 : Ainsi souviens-toi de Moi à tout moment, et combat, car si ton mental et ton intelligence Me sont consacrés, c’est à Moi seul qu’assurément tu viendras.

    « A celui qui vaincra je donnerai à manger du fruit de l’Arbre de Vie qui est dans le Paradis de mon Dieu » Jean

    Il est dur de quitter les voies familières et présentes pour retourner aux anciennes, car les apparences sont trompeuses et l’invisible est incroyable.
    HERMÈS TRISMÉGISTE.

    Le Message Retrouvé nous dit :

    Livre XIX

    65. Soyons comme des orphelins qui cherchent fiévreusement leur Seigneur le jour et la nuit, et puis devenons comme des outres vides qui attendent d’être remplies du nectar des cieux.

    65‘. On pardonne tout à un vivant, excepté d’être présent parmi les agonisants de ce monde.
    « Ö sacrifice très saint des fils de l’Unique ! »

    La « faiblesse sentimentale » :

    Livre XXXVI

    62. Nous sommes dans ce monde comme des naufragés perdus depuis longtemps sur une île désolée que la mort habite en priorité.

    62′. Ceux qui s’y installent croient bien faire, et beaucoup les admirent et les encouragent sans comprendre qu’ils s’organisent dans la mort qui ne pardonne pas.

    63. Ceux qui se souviennent de leur patrie perdue et qui cherchent nuit et jour le chemin de retour à la vie qui ne périt pas, sont moqués et brimés par beaucoup, car ils semblent fous au
    monde, étant seuls réellement sages en Dieu.

    63′. Ainsi les sages et les saints de Dieu qui travaillent au sauvetage des hommes exilés dans la mort, sont-ils honnis et repoussés par les savants et par les intelligents du monde qui installent l’humanité dans la fosse commune.

    Note : De même Jésus a été honnis et repoussé par les Pharisiens.

    Il est remarquable de suivre le lien qui unit ces textes, il s’agit toujours de la même quête de notre «Nature véritable ».

    Répondre

  5. 26 décembre 2016 @ 22 h 19 min Daniel

    Bonjour

    A propos du « boson de Dieu » :

    Le Message Retrouvé nous dit à propos des savants :

    Livre IV

    73. Reprendre un savant ignorant, c’est s’en faire un ennemi et l’enfoncer
    dans son erreur pour toujours, car il raisonne sur tout, il explique les mystères
    et dévoile les Écritures, mais il ne possède rien en vérité, pas même l’écorce des choses.

    73′. Celui qui s’attache à l’écorce des choses ne perçoit que la mort.
    Celui qui découvre l’essence de l’Univers, atteint la vie éternelle.
    « Le repos de la sagesse, c’est être sorti de la mort et c’est ne plus y rentrer. »

    Livre XXXVI

    90. La folie du monde c’est donc se placer en dehors de Dieu et s’y maintenir
    afin de l’examiner curieusement du dehors avec l’espoir insensé de le surprendre
    et de l’appréhender.

    90′.La sagesse divine, c’est donc aussi attirer Dieu en nous afin qu’il se révèle
    lui-même à nous selon son bon vouloir et non pas selon le nôtre.

    91. Jamais les savants et les intelligents du monde ne le surprendront au dehors
    dans sa création, car il se moque des rebelles, et des impies et il les mène à
    la mort aveugle et sourde.

    91′.Dieu ne se livre visiblement et corporellement qu’à ses fils très soumis, en
    lesquels il a mis tout son amour, et toutes ses complaisances, car ils sont les
    biens -aimés de son cœur vivant et éternel.

    Note : colonne de gauche : terrestre : 90, colonne de droite céleste : 91’

    Il est à noter que la science profane s’étend à l’infini selon l’horizontale et la Science Divine procède selon l’axe vertical en reliant le ciel à la terre.

    Mais reconnaissons que la science dite profane à son utilité dans bien des domaines ,car avoir mal aux dents sous louis XIV non merci !!

    Répondre

  6. 3 janvier 2017 @ 19 h 15 min Daniel

    Bonjour

    Cette réponse concerne une phrase de la partie II des commentaires qui a attiré mon attention :

    « Tout en nous et autour de nous est né du jeu entre ces deux principes; Yin et Yang, la conscience et la matière »

    « Dans cette perspective, nous comprenons d’emblée Yin et Yang comme des « concepts » servant à expliquer les phénomènes, comme les deux principes d’une forme de « loi naturelle » ou encore comme des causes, des premiers moteurs de la « nature » Bref, nous comprenons ces deux notions dans le cadre et l’optique des sciences naturelles. Dans ce cadre Yin et Yang apparaissent comme des fondements, des fondations, sur lesquelles reposeraient ensuite des éléments dérivés de connaissances tenus ensembles par des lien de conséquences logiques ou causale . Cette façon de comprendre est sans aucun doute cartésienne, mais très peu chinoise et de part en part liée à l’histoire de l’occident.
    Définir, c’est en effet donner la limite sémantique ou lexicale d’une notion et déterminer son champ d’application. Là encore nous restons toujours dans le domaine de la catégorisation.

    « Le Yin est sombre comme le fond des eaux ou le nord des montagnes, le yang est la force brillante »

    Or la phrase chinoise qu’il nous faut considérer comme relevant en Chine d’une « définition « n’est en aucun cas une délimitation, mais plutôt une suggestion, un cas qui nous met sur la voie d’une impression : Yin n’est pas le « fond des eaux «, mais est à la manière du fond des eaux, ou du nord des montagnes. Ce que pointe ici cette « définition » à la chinoise est « une manière » d’être, une « modalité », une « façon » d’exister. Le Yin et le Yang ne désignent jamais des choses mais des modalités, des façons d’êtres premières ou originaires.

    On ne peut pas répondre à la question :
    « Que sont Yin et Yang » pour la bonne raison qu’ils ne sont pas en rapport à un « quoi » mais plutôt à un comment. Comment sont les choses qui prennent un tour Yin ou Yang ? », Telle est sans doute une meilleure façon de formuler la question.
    Réf.Alexis lavis Paroles de Sages Chinois p 29,30, 31, 32, 33

    Faisons donc bien attention en « méditant » les textes des autres Traditions, comme la Tradition Indienne par exemple.

    Répondre

  7. 7 janvier 2017 @ 17 h 51 min Daniel

    Bonjour

    Posture de l’homme assis avec les genoux plus haut que le bassin :

    L’Art de s’asseoir

    Cet asana assis : swastikasana ou Sukhasana est très souvent pratiqué avec les genoux plus haut que le bassin ce qui entraine les conséquences suivantes :

    1 : Le fémur est un os lourd et dans le cas ou les genoux sont plus hauts que le bassin le poids du fémur pèse sur l’articulation coxo-fémorale qui subit des lésions.
    2 : Le dos n’est absolument pas soutenu car la base de la posture n’est pas encrée dans le sol.
    3 : Dans ce cas le bassin roule en arrière ce qui provoque un effondrement de toute la position, la face avant se ferme, le dos s’arrondit.
    4 : Il est donc impossible de se maintenir droit avec aisance et le maintient demande un effort considérable et inutile
    5 : Nous sommes dans le cas de Dukkha et non de Sukkha

    Hélas je vois cette erreur malheureusement fort souvent.

    Mais ici sur cette image je pense qu’il s’agit de Baddha Konasana assis ??? ou s’appliquent les mêmes remarques .
    Cependant ce n’est pas une posture assise de longue durée le travail étant tout différend.

    Position correcte pour s’asseoir :

    La règle d’or est que les genoux soient à hauteur du bassin, plus bas ou au sol, ce qui est encore mieux selon la position assise choisie, l’articulation coxo-fémorale est protégée, le poids du fémur va vers le sol.
    Pour ce faire il faut placer un support ferme sous le bassin, des couvertures de déménagement bien pliées bord arrondi vers l’avant, bien placées et en nombre suffisant afin que les genoux soient à hauteur du bassin. Se placer avec les ischions au bord arrondi des couvertures afin de provoquer une bascule du bassin vers l’avant, ce qui fait descendre les genoux.
    Dans Swastikasana ou Sukhasana, cela amène une ouverture des plis de l’aine antérieure et le fait de croiser les jambes au niveau des mollets en avançant les pieds et en les plaçant sous les genoux , en mettant les plantes des pieds perpendiculaires et parallèles aux bords du tapis, donne un rectangle de base bien ancré dans le sol et :

    « Dans la méditation, la tête et le cou sont tenus droits et perpendiculaires au sol.
    Dans l’Art de s’asseoir pour la méditation(Dhyana) , le but recherché est d’être assis d’aplomb avec la colonne vertébrale rectiligne et les côtes et les muscles du dos fermes et alertes .Il faut donc placer le corps de telle façon que , si l’on tirait une ligne verticale depuis le centre de la tête jusqu’au sol , le centre de la tête, l’arête du nez , le menton, le creux entre les clavicules , le sternum, le nombril et la symphyse pubienne soient alignés dans l’axe vertical . Par ailleurs, les sourcils, les oreilles, le haut des épaules, les clavicules, les mamelons, les côtes flottantes et les et les os du bassin doivent être parallèles.
    Enfin gardez le point médian entre le sommet des omoplates à la perpendiculaire avec le sacrum pour éviter toute inclinaison du corps. Maintenez constante la hauteur de la colonne vertébrale pendant toute la pratique.
    Soyez sans cesse vigilants et rectifiez l’alignement du corps tout au long de la pratique ».
    Réf . Lumière sur le Prânâyâma p 80, 81, extraits

    Dans ces conditions nous pouvons peu à peu apprécier Sukkha, afin de pratiquer dans la fermeté et l’aisance ce qui permet de rester un temps long sans efforts, douleurs et perte d’énergie, avec une pratique plus facile.

    Pour conclure :
    L’Art du Yoga dans les asanas consiste d’abord en une construction anatomique très précise afin de nous protéger et ainsi pénétrer plus profondément dans notre pratique, avec les aides et supports si nécessaire. Sans oublier les Yamas et les Niyamas
    Toute erreur de placement « se paye » rapidement par des traumatismes et douleurs diverses, utilisons donc Viveka !!
    Qu’est ce que je garde et que dois-je abandonner pour amener Sukkha ??

    Répondre


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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
En lire plus ...

Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.