Patanjali

Patanjali, le père du yoga moderne

Le yogi et mystique Sadhguru nous donne ici un bref aperçu de la vie et l’oeuvre de Patanjali, père du yoga moderne et l’auteur des fameux yoga-sutras.

Sadhguru

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Si vous pensez à Pantajali comme à un être éveillé, alors il ne peut pas être plus «éveillé » qu’un autre. Cela n’existe pas.La réalisation est la réalisation.
Mais comme homme et aussi comme intellectuel, bien peu de grands scientifiques modernes peuvent lui être comparé, ils feraient figure d’enfants à coté de lui. L’étendue de ses connaissances sur la vie était telle, qu’il est bien difficile de croire qu’un homme seul puisse parvenir à ce niveau.

Sa compréhension et sa maîtrise du langage, des mathématiques et de l’astronomie étaient tout à fait extraordinaires.
Les « érudits » modernes prétendent que son oeuvre ne peut venir de l’activité d’une seule personne mais que de nombreux autres ont du y participer,  car elle est gigantesque. Pourtant c’est bien l’œuvre d’une seule personne. Patanjali est sans doute un des plus grands penseurs que la terre ait porté.
Il est connu comme le « père » du yoga moderne.Il ne l’a pas inventé. Le yoga était déjà là sous différentes formes mais il en a fait un système.

Shiva le  yogi primordial, transmit le yoga aux Saptarishis connus comme les sept sages, plusieurs milliers d’années avant Patanjali.
Shiva détenait la plus haute connaissance de la nature humaine mais il ne l’a jamais mise par écrit, sa nature étant trop bouillante pour qu’il devienne un simple érudit. La vérité ne pouvant être contenue toute entière dans un seul être, il choisit donc sept personnes pour devenir le réceptacle des enseignements. C’est ce qui donna naissance aux sept formes du yoga classique. Aujourd’hui même, alors que le yoga se divisent apparemment en des centaines de système différents, ces sept branches existent toujours.

Les yoga-sutras.

Patanjali arriva bien après et assimila tout ce savoir. Il comprit vite que la tradition devenait confuse par tant de diversité et qu’à cause de cela il devenait bien difficile de la comprendre dans sa profondeur. Il voulu inclure tous les enseignements dans un format clair et compréhensible, ce qui donna naissance aux fameux Yoga-sutras.
Sutra veut dire fil et peut être considéré comme une formule. Tout le monde ou presque connaît la fameuse formule E=mc², mais il faut une connaissance gigantesque et de longues années d’étude pour en comprendre le sens véritable. Les sutras sont comme cela mais sous forme d’un long fil. Par ignorance, certains étudient les sutras en essayant de les utiliser par eux mêmes. Mais un fil n’est pas tellement intéressant par lui même. Il ne peut y avoir de guirlandes ou de colliers sans un fil qui relie les perles mais personne ne porte un collier pour le fil lui même.

Le fil ou le sutra est là pour que chaque maître confectionne sa propre guirlande. Vous pouvez y mettre des fleurs, ou des perles ou des diamants. Le fil est vital mais n’est pas le but lui même.

Même si les écritures comme les Védas ou les Upanishads sont prodigieuses par leur excellence grammatical, leur beauté poétique et leur contenu, les Yoga-sutras forment une œuvre si brillante qu’ils peuvent leur être comparés.
Si ils sont des documents fabuleux sur la vie, leur lecture en est étonnamment « assommante ». C’est sans doute le livre le plus ennuyeux et sec que vous pouvez lire. Ce n’est pas une œuvre d’érudit dans le stricte sens du terme. Patanjali n’y enseigne pas de techniques. En fait, il a fait cela intentionnellement et sa maîtrise du langage et de la composition  fut s’y grande qu’il écrivit de manière qu’aucun intellectuel ne s’y intéresse vraiment. Il voyait ses sutras comme des formules pour s’ouvrir à la vie. Si les gens en appréciaient la poésie et la beauté littéraire alors tout le monde irait se pencher dessus, notamment les soi-disant érudits. Et bien sur, une fois qu’ils l’auraient lu, ils en feraient des centaines d’interprétations différentes.

En fait, un Sutra n’a de sens que pour la personne qui possède une certaine expérience pour le comprendre sinon il n’est qu’une suite de mots sans grand intérêt.Pour le yogi établit dans un état particulier par la connaissance intérieur , il lui suffira d’en lire un seul pour que son pouvoir «explosif » se manifeste immédiatement.
Vous n’avez pas besoin de lire tout le livre.Si vous lisez un seul sutra et le rendez vraiment vivant par votre propre expérience, cela suffit ! C’est lui qui vous libérera.

Et maintenant, le yoga !

Les yoga-sutras commencent par cette étrange phrase : «Et maintenant, le yoga ». Quel sens lui donner ?
Patanjali veut nous dire que si nous pensons que changer de maison, de compagnon ou de marier notre fils va nous apporter la paix que nous recherchons et bien ce n’est pas encore l’heure du yoga.
En revanche, si nous avons expérimenté le pouvoir, l’argent et le plaisir, que nous avons goutté à tout et que nous avons réalisé que rien ne pourra jamais nous rassasier vraiment, si nous sommes arrivé à ce point dans notre vie, le temps du yoga est venu.
En une demie phrase, Pantajali écarte les « idioties » qui semblent tellement intéresser le monde.
C’est pour cette raison que le premier sutra commence par : « Et maintenant, le yoga ». Cela veut dire en fait que nous sommes perdus dans un monde sans espoir. La douleur de l’ignorance nous déchire. Maintenant le yoga ! Maintenant il y a un chemin !

Il est impropre de voir les yoga-sutras comme un livre. Ce n’est pas un livre. C’est en fait une sorte de boite à outils.

Patanjali connaissait l’intérieur de l’être humain et ses différentes dimensions de manière totale et complète. D’une certaine manière ce n’est pas très juste car quoi que vous essayez d’expliquer, Patanjali l’ a déjà expliqué avant vous. Il n’a rien laisser à personne.

Patanjali. Son corps mi serpent-mi homme représente le contrôle totale des énergies de la kundalini.

Patanjali. Son corps mi serpent-mi homme représente le contrôle totale des énergies de la kundalini.

Dans le système « yoguique », le serpent est le symbole de l’énergie non encore manifestée, dormante, appelée aussi Kundalini car à moins qu’elle ne bouge nous ne savons pas qu’elle est là.
Patanjali était un être tellement exceptionnel qu’il est symboliquement représenté comme moitié homme moitié serpent, ce qui indique qu’il est sorti de la dualité de l’existence et atteint la pleine unicité. En faisant cela, il a ouvert la voie à d’autres en les invitant à suivre son exemple.
Il est moitié serpent car il n’est plus vu comme une personne. Il est en fait devenu la base même du yoga et de son système.

Pantanjali défini le yoga comme Chitta Vritti Nirodha qui signifie que quand vous calmez les agitations du mental, vous entrez en yoga. Vous entrez dans l’unicité.

Nous pouvons atteindre de nombreux buts dans nos vies, mais calmer et contrôler le mental est sans doute le plus fondamental de tous. Le calme nous libère des obsessions intérieures et extérieures et finalement nous libère d’absolument tout. Si seulement nous pouvons calmer le mental, alors la réalisation devient une possibilité.

L’esprit devient comme un miroir absolument limpide. Un miroir déformé déforme aussi la perception des choses et de la vie.
Aujourd’hui, la plupart des êtres-humains utilisent seulement leur esprit dans une petite « zone » entre mémoire et imagination. Ce ne sont d’ailleurs pas des concepts bien séparés: la mémoire est du passé accumulé et l’imagination sa version quelque peu exagérée. Si vous amenez votre esprit dans un état ou vous n’êtes ni contaminé par la mémoire ni perdu dans l’imagination alors la vraie sagesse transcendante apparaît et cette sagesse voit tout.
Bien sur, pour des questions de survie nous avons besoin de la mémoire et de l’imagination mais si vous voulez explorer d’autres dimensions de l’existence alors elles ne sont plus suffisantes. Elles ne sont en fait qu’une version « recyclée » de votre passé. Une fois que nous recyclons notre passé pour faire du présent, on crée un cycle sans fin, particulièrement difficile à briser.

Une fois embarqué dans cette boucle, nous sommes en esclavage. Reconnaître que nous sommes prisonniers de notre propre boucle intérieure est le premier pas vers la libération.

C’est la raison pour laquelle, parmi toutes les belles définitions que nous pourrions trouver pour décrire le yoga et son but, Patanjali choisi Chitta Vritti Nirodha. Calmer le mental, voilà bien l’étape primordiale sur le chemin de la libération.

Texte librement traduit de l’anglais et adapté par nos soins, consultable sur le site de Sadhguru.

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'Patanjali, le père du yoga moderne' have 5 comments

  1. 3 septembre 2015 @ 8 h 12 min CLAUDEL

    Bonjour, J’aime beaucoup vos articles mais il reste souvent pas mal de fautes d’orthographe ou conjugaison. Du coup ça discrédite l’article.
    Il faudrait des relectures précises.
    Merci à vous

    Répondre

    • Yoganova

      3 septembre 2015 @ 9 h 02 min Yoganova

      Bonjour, oui vous avez raison c’est encore notre talon d’Achille et je viens de corriger les fautes que j’ai pu repérer et il y en avait un certain nombre… 😉
      Il faut dire que le texte date un peu. Nous avons redoublé de vigilance dans nos derniers articles mais c’est vrai que nous étions moins vigilants à la création du site.
      Nous allons continuer de progresser même si nous ne sommes jamais à l’abri de quelques erreurs.
      En tout cas merci pour votre retour et merci de nous lire.

      Répondre

  2. 3 septembre 2015 @ 23 h 37 min Denis Billo

    Je ne crois pas que des fautes « discréditent » un texte, il faut peut-être apporter plus d’attention au fond qu’à sa forme, c’est simplement un peu regrettable.

    Revenons au texte de Patanjali…
    Il nous parle de Ishvara, qui est en fait Shiva, voila que si Patanjali avait nommé Shiva, son texte ne serait certainement pas autant connu…
    Ce que j’ai pu aussi remarquer c’est que tout le monde reste focalisé sur les Yama et Niyama et bien souvent quand je parle de Patanjali à des profs de Yoga ils sont incapable de dire autre chose sur ce texte.
    Pour autant je trouve que le 3ème chapitre  » de la puissance du Yoga » qui parle de samyama me semble vraiment être un message très précis et très fort du Yoga. Certainement le trait de génie de Patanjali.
    Je crois que nous devrions tous bien relire ce qu’explique Patanjali dans cette « convergence » avec ses possibilités, mais aussi de developper cette puissante technique et entrevoir autre chose à ses yoga sutras d’éthique et de moral, d’autant que le yogi cherche la liberté et de fait est amoral.

    Répondre

  3. 9 octobre 2018 @ 22 h 22 min Daniel

    Bonjour

    Article très intéressant, comme tout ce qui concerne le Seigneur Patanjali

    Je réponds en trois fois pour ne pas rendre trop long la réponse à lire en une fois.

    L’Astanga Yoga du Seigneur Patanjali, forme UN Tout Vivant, ces Huit membres ne peuvent donc pas être dissociés et « faire » de la méditation sans un approfondissement des autres membres est comme « approfondir « le cœur en ignorant qu’il fait partie de l’être humain.
    Personnellement j’approfondis peu à peu le livre : Lumière sur les Yogas Sutras de
    Shri. BKS Iyengar. Les « choses » les plus profondes sont présentées dans le langage de tous les jours. Tout prof de Yoga doit méditer ces Yogas Sutras afin que ceux -ci transparaissent dans ses cours au fur et à mesure que ceux-ci s’illuminent et deviennent vivants dans son cœur.

    Le « sujet « est inépuisable je vous joins quelques extraits d’une » étude » que je fais sur le Seigneur Patanjali en rassemblant divers textes sur le sujet

    « Pata signifie « tomber » ou « tombé » et Anjali est une offrante.
    Anjali signifie aussi « mains jointes » en prière. «

    ODE A PATANJALI

    YOGENA, CITTASIA, PADENA VACAM

    MALAM, SARIRASYA, CA VAIDYA KENA

    YOPA, KAROTHAM, PRAVARAM MUNINAM

    PATANJALI, PRANJALI, ANA TOSMI

    ABAHU, PURUSA KARAM

    SANKA CAKRA, SI DHARINAM

    SAHASRA, SIRASAM SVETAM

    PRANAMAMI, PATANJALI

    HARI OM

    Traduction :

    Je m’incline devant le plus noble des sages, Patanjali, qui apporta la sérénité de l’esprit par son oeuvre sur le yoga, la clarté du discours par son œuvre sur la grammaire et la pureté du corps par son oeuvre sur la médecine. Je me prosterne devant Patanjali, une incarnation d’Adisesa dont la partie supérieure du corps a forme humaine, dont les bras tiennent une conque et un disque, qui est couronné par le cobra à mille têtes « .
    Réf : Lumière sur les Yogas Sutras p 9

    Note : chantée par B.K. Iyengar : http://www.yogagroup.org/patanjal.html

    « Prosternons-nous devant Patanjali, l’incarnation de Shesha (dieu serpent), qui éleva son corps sous la forme humaine, dont les bras tiennent la conque et le disque et qui est né avec une centaine de têtes de cobras.
    Où est le yoga, se trouve la prospérité et la bénédiction de la liberté. »
    Réf . Lumière sur les Yogas Sutras

    Répondre

  4. 9 octobre 2018 @ 22 h 26 min Daniel

    Bonjour

    « Octuple hommage à Adishesha (1)

    « Salut à toi, ô Shesha sur qui repose, heureux le grand créateur.

    Salut à toi, ô Shesha, dont le souffle partit dans les sept directions devint les sept enceintes du grand temple de Ranganâtha (2)

    Salut à toi, ô Shesha, qui composa le mahâbhâshya (3) pour rendre Juste les mots au service du Seigneur.

    Salut à toi, ô Shesha, dont les beaux capuchons forment un dais pour abriter le Seigneur.

    Salut à toi, ô Shesha, le premier d’entre les serviteurs du Seigneur
    Ce qui te vaut le nom de Adishesha. (4)

    Salut à toi, ô Shesha, qui redonnas vie à l’Astanga Yoga pour purifier
    Le corps et l’esprit et les rendre forts pour servir le Seigneur.

    Salut à toi, ô Shesha, aux capuchons ornés de gemmes qui étincellent
    Comme des offrandes au Seigneur Resplendissant.

    Salut à toi, ô Shesha, dont le corps de douceur, de pureté et de fraîcheur
    S’étire pour être couche moelleuse au repos du Seigneur. (5)

    Notes 1 : Le roi des serpents, Adishesha aux milles capuchons. Comme le prouvent les accomplissements, traités de grammaire et de Yoga, qui lui sont attribués, il est dans certains contextes assimilé à Patanjali lui-même

    2 : Célèbre temple de shrîrangam (Tamilnâdu) , dédié à Vishnu , ou vécu et enseigna Ramâjuna.
    « Rāmānuja (xie-xiie siècle) était un mystique, philosophe et théologien de l’Inde1. Brahmane tamoul, il fut un grand commentateur du Viśiṣṭādvaita, une école du Védānta influencé par Yāmunācārya .

    3 : Ouvrage capital de grammaire et linguistique sanskrite attribué à Patanjali

    4 : Adhi : début origine, ici premier, originel.

    Note : origine, vient de : or-igin, moment qui engendre.

    5 : Adishesha, le roi des serpents, sert de couche au Seigneur Vishnu. Il reste l’exemple parfait de la notion de Sthira—Sukha, fermeté et aisance, et symbolise par là le Yoga aussi bien que l’immense dévotion. »
    Réf : Viniyoga Décembre 1989 N° 24 : Shri. Krisnamacharya p 54

    Yoga sutra : I/1 : En offrant nos prières afin d’obtenir la bénédiction divine, nous commençons maintenant un exposé sur l’art sacré du yoga.

    Où : « les disciplines de l’intégration sont ici exposées par des personnes expérimentées dans ce domaine et transmises à l’humanité afin qu’elle explore et reconnaisse cette partie cachée en elle qui dépasse le champ de conscience des sens
    Suit un exposé détaillé de la discipline yoguique révélée étape par étape dans le bon ordre et avec les instructions nécessaires permettant de s’aligner correctement.
    Réf : Lumière sur les Yogas Sutra p 97,98

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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
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Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.