Lumière le documentaire

Peut-on vivre uniquement de lumière ? (documentaire)

Avez vous déjà entendu parlé de certaines personnes qui pourraient se passer de manger et vivre simplement de « lumière » ? Est ce que vous y croyez ?

Le réalisateur du film: Peter Arthur Straubinger, lui, ne pensait pas que ce soit possible. Néanmoins,un documentaire sur  le Saint  patron suisse Nicolas de Flue aiguisât sa curiosité. Durant les 20 dernières années de sa vie, le Saint n’aurait vécu que de lumière Divine sans aucune nourriture terrestre. 
Alors légende ou réalité ? Cette quête de vérité va emmener notre réalisateur dans le monde entier à la recherche de témoins  pour savoir si il est vraiment possible de vivre de lumière. Nous le suivons dans ses voyages et dans ses découvertes.

En fait sous ce terme de lumière ce cache ce que les yogis appellent Prana ou Chi dans le taoïsme. Par la maîtrise de cette énergie subtile, il serait possible de se passer de manger pendant de très longue période.  Pour vous tenir au courant des dernières vidéos, n’hésitez pas à vous abonner à notre chaine Youtube.

Le documentaire « Lumière »-Première partie

Le documentaire « Lumière »-Seconde partie

Pour en savoir plus lisez le best-seller de Jasmuheen.


'Peut-on vivre uniquement de lumière ? (documentaire)' have 15 comments

  1. 22 décembre 2014 @ 17 h 15 min camus renaud

    J’était très septique au départ, pensant que le sujet était vraiment new-age, mais franchement je l’ai trouvé passionnant et convaincant. Maintenant je me pose des questions, si cela est possible alors qu’est ce qu’il ne l’ai pas ?
    Je vais partager avec mes amis les plus ouverts d’esprit !

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    • 7 janvier 2015 @ 15 h 24 min Isis - Inspiration Yoga

      Oui, c’est réel. J’ai entendu des personnes en parler autour de moi. Jusqu’à ce que je rencontre moi-même une yogi, lors d’un stage de yoga, qui m’a avoué manger par sociabilité lorsqu’elle est avec son copain par exemple.
      Mais lorsqu’elle est seule, elle n’a pas besoin de manger ni boire.

      Elle est architecte, avec une vie de Madame Tout le Monde. Son corps a des formes, elle est belle et rayonne de santé.

      Aujourd’hui je regrette de ne pas lui avoir demandé, car avec le recul j’aurais encore pleins de questions à lui poser ^^

      Par contre ce n’était pas le concept de « lumière » (qui donne une idée de besoin de soleil) dont j’avais entendu parlé. Mais celui du « PRANA » : cette énergie dans l’air que l’on ne perçoit pas. Voilà comment elle m’a expliqué cela :)

      Merci pour le partage. J’ai hâte de jeter un oeil à ce documentaire !

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      • Yoganova

        9 janvier 2015 @ 14 h 18 min Yoganova

        Merci Isis pour votre commentaire et votre retour d’expérience.
        Vous avez raison, le concept de « Lumière » est bien un autre nom pour Prana connu aussi sous le nom de Chi en Chine.

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      • 21 janvier 2015 @ 20 h 00 min camus renaud

        Bonjour, vous rappelez vous du nom de cette personne ? Je serais curieux de la connaitre. Je suis allé faire un tour sur votre site, il est interessant.

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        • 24 janvier 2015 @ 13 h 17 min Isis - Inspiration Yoga

          Bonjour Renaud,
          Merci pour votre intérêt.
          Mais non malheureusement je n’ai pas gardé souvenir du nom de cette jeune femme.

          PAr rapport au documentaire, où les personnes vont 3 semaines dans un centre pour être encadrés. Cette femme avait instinctivement réduit ses repas. Puis elle a testé le jeûne en se rendant compte qu’elle n’avait pas « faim ».

          C’est assez fou quand j’y repense ^^

          Bref, j’espère que vous aurez l’occasion de tomber sur une personne ayant adopté cela afin d’en avoir une approche plus réelle :)

          Bon week-end

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      • 18 février 2016 @ 18 h 58 min Will Graham

        Moi aussi j’ai connu une femme qui prétendait de belles choses Elle était rayonnante Un grand sourire et des yeux pétillants. Une mère et une épouse que tout le monde envierait. Elle semblait défendre les plus démunis et avoir de grandes valeurs. Elle était intelligente.. Séduisante.. Celle qu’on ne pouvait pas louper où qu’elle soit… Celle qu’on voulait aimer, protéger. elle était Cultivée et surtout utilisait l’art de la communication comme personne.. Elle parlait bien, très bien. Elle parlait même bien trop…
        Les mots amènent la confusion..

        Après quelques temps d’une relation semblant idyllique, Celle qui semblait être mon âme soeur a commencer à faire mal… très mal.. et s’est avérée être ce que ce que certains nomment parfois à tort et à travers un « pervers narcissique ».
        Ce qui est certain c’est que c’était une personne destructrice, perverse, manipulatrice et sans amour aucun.. elle a eu un comportement abusif inexcusable.. violence psychologique et a exerçait une emprise certaine avant de partir s’amuser avec d’autres proies voyant que cela ne marcherait plus avec moi.

        . Humainement, ce n’est pas tolérable de se servir de l’autre et d’en faire sa chose afin de lui projeter ses propres émotions chaotiques. Mais sans doute n’a t-elle pas conscience et un déni total de son comportement, je ne pourrais le dire mais c’était quand même trop gros par rapport au mal fait…
        Tout ça pour dire que cette même personne trainent dans ce genre de communauté sur la toile, chassant peut être des gens facilement malléable que sais-je…
        Ce que je sais c’est qu’elle a totalement conscience et a déjà exprimé son mépris pour ces mêmes communautés de gens « faibles » car oui , pour elle il y a les forts, les battants et puis les faibles moutons croyants.
        Et pourtant dieu qu’elle est convaincante cette femme aux allures des plus agréable !
        Ne croyez pas tout ce qui est dit. Certaine personnes savent se faire remarquer et embrouiller l’esprit..

        Tout mensonge est basé sur des vérités et c’est encore le cas pour ce pranaônanisme..
        Tout le monde parle à tort et à travers d’énergie de nos jours..
        C’est tellement facile de se servir de ce terme flou qu’on ne peut pas voir ni toucher pour en faire ce qu’on veut..
        d’autant qu’on en parle dans toute les traditions…. Le taiji, l’unité etc etc…
        Oui, en médecine chinoise « l’énergie » provient de la nourriture qu’on ingère et de l’air qu’on respire.
        Oui manger et respirer avec + de conscience amène + d’énergie.
        Mais Tout le monde parle beaucoup mais peu pratique..
        Ce que peut faire un moine bouddhiste qui a eu une pratique stricte et le péquin moyen de base travaillant dans un bureau….

        Dans les arts martiaux dit « interne » (le tai chi en tête de liste) certains parlent d’uiliser « l’énergie » interne et de projeter le Qi ce genre de chose. Dans les faits ce n’est pas tout à fait vrai.
        Un bon pratiquant saura utiliser son corps, dans sa structure interne mais avant de parler d’énergie on apprends déjà à être dans son corps. Dans le terrestre , dans le simple, pas dans le mental. Savoir utiliser son corps de manière optimale par une conscientisation du mouvement interne, des muscles, tendons, etc…. , ce n’est rien de plus que faisait par exemple bruce lee avec son One inch punch, il savait utilsait SON CORPS.
        Faudrait arrêter de se branler l’esprit avec des choses ésotérique et revenir au simple, à commencer par respirer et bouger son cul .. :)

        Chaque personne possède une structure interne différente. On n’a pas tous les mêmes besoins et ces mêmes besoins peuvent changer selon la saison, l’âge… l’endroit de l’hémisphère où l’on vit etc..
        C’est à la mode aujourdhui de se servir des bonnes valeurs de la défense de la planète , les grandes causes etc..
        Pour raconter de la merde. Sinon on peut en venir à Culpabiliser. Et puis c’est cool d’être tous uni pour une cause…

        Et là pour le coup je trouve ça dangereux ces idées de ne plus manger.. C’est extrême et les gens y croient dur comme fer..
        On vit une bien triste époque..

        Pour ma part je pense que peut être certaines personnes peuvent se priver de manger quelques temps.. peut être plus selon leur pratique (j’ai déjà vu des yogis faire des choses extraordinaire.. ralentir leur fonctionnements interne..)
        Mais les plus grands maitre d’arts martiaux interne que j’ai vu étaient de bons mangeur.
        il pouvait se permettre de ne pas manger s’il le voulait mais manger c’est chouette . Manger avec respect c’est encore mieux.
        Mais faudrait arrêter de se prendre la tête bon sang…
        En médecine chinoise on dit qu’il est bien moins grave pour le foie de faire quelques excès de temps en temps avec conscience plutôt que de se priver de tout avec une rigueur de fer.

        Tout est question d’équilibre… et d’équilibre PERSONNEL.
        Trouver un juste milieu.
        Revenir au simple.
        Apprendre à être dans son corps avant de vouloir habiter les étoiles et atteindre le « divin »

        Merci,

        Will Graham.

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  2. 1 septembre 2015 @ 13 h 42 min Denis Billo

    Une petite histoire…
    J’ai un ami très proche qui s’est lancé dans le processus de ne pas boire ni manger pendant 7 jours proposé par le respirianisme.
    Comme tout jeûne qu’on fait on se sent assez bien, voir même souvent très bien. Il a continué pendant presque 28 jours.
    Mais le poids n’a pas cessé de tomber, et il a commencé à avoir des problèmes articulaires et musculaires.
    Bref, obligé de reprendre une nourriture normale…

    Je me pose une question qui me semble fondamentale…
    Il semble que dans la passé, les maîtres disposaient d’une très grande connaissance, en partie perdue aujourd’hui, l’âge du Kali Yuga est bien là…
    L’homme ne dispose que de quelques secondes de concentration et des textes parlent que pour connaitre la méditation il faut rester 3 heures en concentrations.
    De fait et personnellement je pense que l’homme est bien moins puissant et bien moins lumineux qu’il y a quelques siècles en arrière. Amusant de voir que les temples sont vides comme les monastères, mais aussi par exemple que les maîtres actuels zen qui tirent à l’arc ne peuvent plus atteindre 100m, sans oublier que les nouveaux styles de Yoga nous viennent des USA très loin de la plus élémentaire tradition du Yoga…
    Alors en voyant l’Inde, la source du Yoga, ce pays pauvre et où la malnutrition est encore actuelle, je me dis que si la chose pouvait exister pour le commun des mortels en faisant un simple jeûne, les maîtres Yogis auraient connus cela très rapidement et tous les textes en parleraient, hors il n’en n’est rien, n’est ce pas là une réponse claire à cette nouvelle croyance ?
    Bien sûr des maîtres peuvent rester immobiles, sans manger pendant des mois, mais ils ne sont pas dans la vie courante et ne vont pas travailler en métro ou en vélo.
    Alors pour moi cela relève de la douce folie et ignorance de notre monde qui est capable d’inventer le 21/12/2012, les chamtrails, les illuminatis, le satanisme et bien sur le respirianisme, mais a bien du mal à croire en l’esprit ou en Dieu…

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    • Yoganova

      1 septembre 2015 @ 14 h 41 min Yoganova

      Bonjour Denis, merci pour votre commentaire. Vous savez que nous partageons vos réserves quand aux évolutions du Yoga moderne et nous sommes également méfiants envers l’obsession que certains éprouvent pour les pouvoirs dits « paranormaux ».
      Néanmoins il faut reconnaître que le jeûne intégral et pour une longue période de temps n’est pas du tout un phénomène inconnu dans la tradition. Dans son célèbre ouvrage « Autobiographie d’un yogi », Paramahansa Yogananda mentionne deux exemples qu’il prétend connaitre personnellement.Plus récemment Ram Bahadur Bomjon l’adolescent surnommé « l’enfant Bouddha du Népal » et dont l’histoire a agité les médias mondiaux alors qu’il méditait sous un Pipal, semble bien avoir aussi maintenu une longue période sans rien consommer. D’après son maître, un lama tibétain, la pratique du Tumo « yoga du feu intérieur » pourrait, à un haut niveau de pratique, transformé l’air en prana et permettre ainsi la survie du Yogi dans des états méditatifs profonds. Nous reviendrons sur son histoire dans un prochain article mais signalons que la tradition tibétaine ne manque pas d’histoires de ce genre.
      Il y a aussi Prahlad Jani, ce yogi indien de 83 ans qui a démontré de nombreuses fois devant des scientifiques ses capacités étonnantes.
      http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/05/10/01030-20100510ARTFIG00647-le-mystere-de-l-indien-qui-jeune-depuis-plus-de-70-ans.php
      Sinon plus près de chez nous et dans la tradition chrétienne il y a l’exemple de Thérèse Neumman qui n’aurait consommé qu’un Hostie consacré tous les dimanches pendant 40 ans. Là encore, son cas a été suivi de près par de nombreux scientifiques matérialistes mais sans qu’ils ne trouvent d’explications ou de supercherie. Citons encore la vie extraordinaire de Marthe Robin mais il y en a encore beaucoup d’autres mais celles là ont le mérite de s’être déroulées à notre époque et d’avoir été largement suivis et commentés.
      Du coup, je pense qu’il faut garder l’esprit ouvert sur ces questions et ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain même si le new-age a effectivement repris le concept pour ajouter à sa bouillie « neuneu » indigeste.
      Il y aussi des cas de fraude et j’en parlerai peut-être dans un prochain message si nous continuons ce débat.

      Répondre

  3. 1 septembre 2015 @ 16 h 06 min Denis Billo

    Merci pour ces êtres si extraordinaires qui ont effectivement vécus sans manger ni boire, ni rien du tout pendant des mois.

    Comme je le disait dans mon message au-dessus cela est connu de certains maîtres et il faudrait aussi nommer Bala Yogi qui est resté 36 ans en samadhi dans une totale immobilité avec son frère et d’autres qui sont restés si longtemps que le lichen à poussé sur eux…

    Mais, mais, tous, sont restés assis ou alités, on ne connait que très peu de cas, comme Prahlad Jani, ayant rencontré une déesse qui lui a conféré son pouvoir et qui comme lui semblent pourvoir se déplacer dans une vie « normale », bien que je pense que le monsieur ne doit pas beaucoup bouger ni travailler…

    A croire la nouvelle tendance et les nouvelles stars du respirianisme on pourrait vivre une vie d’occidental sans manger et là je trouve la chose bien comique, surtout avec des stages à 2000$ ou même 100.000$ mais finalement tragi comique car beaucoup doivent mettre à mal leur corps dans une quête qui n’a, au passage, aucun sens profond, et qui parfois peu même apporter la mort…
    http://blogues.lapresse.ca/sante/2013/11/07/michelle-pfeiffer-vivre-uniquement-dair-et-de-lumiere/

    Aucun sens profond, car, à part faire quelques économies, en quoi cela à une importance pour le développement spirituel, là où justement Patanjali et bien d’autres nous mettent en garde contre les jeûnes…

    YOGA TATTVA UPANISHAD
    46. L’adepte engagé dans de telles pratiques s’abstiendra, s’il est sage, de consommer des aliments épicés, renonçant donc au sel, à la moutarde, et en général à toute nourriture acide, forte, astringente, ou aigre
    47. il évitera également de manger trop de légumes, se tiendra à l’écart du feu et des femmes ; ne voyagera pas,
    48. s’abstiendra de bains matinaux, de jeûnes intempestifs et de tout ce qui entraîne des excrétions corporelles excessives.
    49. Au contraire une diète lactée combinée avec l’usage du beurre clarifié est recommandée, comme le sont les céréales bouillies
    50. les fèves et le riz: Tous ces aliments sont en effet connus comme favorables à la pratique du yoga.

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    • Yoganova

      2 septembre 2015 @ 9 h 51 min Yoganova

      Denis vous avez dit: « A croire la nouvelle tendance et les nouvelles stars du respirianisme on pourrait vivre une vie d’occidental sans manger et là je trouve la chose bien comique, surtout avec des stages à 2000$ ou même 100.000$ mais finalement tragi comique car beaucoup doivent mettre à mal leur corps dans une quête qui n’a, au passage, aucun sens profond, et qui parfois peu même apporter la mort… »

      Je pense que vous avez raison, ce phénomène doit plus être vu comme une grâce particulière et non pas comme un enseignement monnayable, c’est encore une dérive typiquement moderne. Un peu comme le groupe de la « méditation transcendantale  » et sa fascination pour la lévitation.
      D’ailleurs la diva des « respirianistes » Jasmuheen n’enseigne plus depuis qu’un de ses élèves est mort durant le processus qu’elle proposait. Elle dit juste que c’est possible.
      Un autre cas est celui de Hira Ratan Manek, bien connu pour enseigner le « Sun Gazing » qui permettrait d’arriver au même résultat en fixant le soleil et en se nourrissant de son énergie subtile.
      C’est vrai que c’est une pratique yogique assez connue et pratiquée dans les temps anciens mais détournée pour une meilleure commercialisation. J’attends toujours un témoignage d’un de ses étudiants me prouvant qu’il est arrivé à se passer totalement de manger par ce biais.
      En attendant Hira Ratan Manek a été vu par d’anciens disciples en train de manger un burger dans le « restaurant » au clown pendant une de ses visites aux USA…Ça a du être un grand moment de solitude pour le Monsieur…
      Vous pouvez regarder le documentaire « eating the sun » pour en savoir plus.

      Mais encore une fois, ne laissons pas quelques arbres pourris cacher la forêt des possibles.

      Répondre

  4. 3 septembre 2015 @ 19 h 44 min Nagesh

    C’est beaucoup plus fréquent que vous ne pourriez imaginer, même si, et c’est vrai, ce n’est pas en rapport direct avec la spiritualité. Un Suisse, Michael Werner, a cessé toute nourriture solide en 2004. Son livre « Vivre de lumière » raconte son parcours. Je précise qu’il a passé des tests qui accréditent ses affirmations.

    Ensuite il est bien évident que l’homme du futur se nourrira de moins en moins d’éléments solides qui seront remplacés par une nourriture pranique et solaire. Mais l’homme du kali-yuga est tellement enfoncé dans son matérialisme qu’il n’est le plus souvent pas conscient de cette possibilité, alors de là à envisager de la vivre… Et pourtant vivre de lumière fera parti des nouveaux paradigmes que certains de nos jours incarnent déjà et ils sont peu nombreux mais il y en a quelques uns et pas besoin d’aller chercher toujours les mêmes exemples dans les livres du passé pour les citer. Il y a des exeples contemporains et on on aller à leur rencontre. Voir le site: http://pranique.com/index.html

    Et puis si c’est rare de vivre sans nourriture solide, il y a néanmoins des attitudes intermédiaires ou des individus, ayant essayés le processus des 21 jours ou pas, ont réduit considérablement et à des degrés divers l’apport de nourriture solide dans leurs vies et sans ressentir d’amaigrissement quelconque. Je rappelle à ceux qui l’ignorent que si l’on perd du poids dans une période de privation de nourriture pour accéder à l’état dont on parle, c’est que l’on est en jeûne et non en vie pranique. La différence est de taille car le jeûne mène à la mort s’il est prolongé alors qu’avec le processus parnqiue la perte de poids est stoppée après le 5ème jour je crois (à préciser).

    Répondre

  5. 4 septembre 2015 @ 0 h 11 min Denis Billo

    Il semble que tout le monde ne soit pas autant euphorique ou enthousiaste sur cette belle idée de ne plus manger…
    http://remi-raher.com/2013/08/30/les-respiriens-sont-des-cretins-des-escrocs-etou-des-menteurs-linedie-est-une-legende-qui-peut-vous-faire-rever-mais-qui-vous-fera-sans-doute-crever/
    Le fameux Michael Werner, n’est resté que 10 jours dans un hôpital et est le seul à témoigner de son exploit dans son livre, évidement…

    Quand à ce que mangera l’homme de demain, il faudra aller voir pour le savoir…

    Mais oui, finir par « je crois » est finalement l’aveu parfait du problème…

    Répondre

    • Yoganova

      27 octobre 2015 @ 16 h 57 min Yoganova

      Merci Denis pour le lien mais je dois t’avouer ne pas avoir été convaincu par son analyse à l’emporte pièce. J’ai d’ailleurs soumis la vidéo « Lumière » dans les commentaires pour qu’il vienne le visionner.

      Répondre

  6. 1 septembre 2017 @ 0 h 02 min alain

    L’ esprit Ouvert ne niera ni la possibilité du pranisme actuel ‘facile’ ni la possibilité de l’escroquerie ou de la mythomanie. La Foi n’est pas une croyance conceptuelle quelle qu’elle soit et ne peut être autre qu’un vécu.
    Ouverture d’esprit = donc scepticisme (enfin peut-être…)
    Voilà pour les Convaincus!

    Répondre

  7. 17 septembre 2017 @ 6 h 57 min Agnès

    Se nourrir de lumière : je pense pour ma part que cela peut-être possible, du moins en partie !

    Répondre


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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
En lire plus ...

Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.