RYS-500 formations de yoga

Sondage: que penser des formations de Yoga et de la « Yoga Allliance » ?

Un de nos lecteurs nous a contactés récemment pour nous interroger sur le sujet épineux et controversé des formations de Yoga. Comme vous allez le voir, son questionnement touche aussi la question des diverses fédérations censées décerner les bons points et garantir des formations de qualité comme la fameuse Yoga Alliance. 
Nous nous sommes dit qu’en rendant public son mail (avec son accord ), il pourrait obtenir un large panel d’avis et de recommandations . C’est aussi une excuse pour ouvrir le débat avec vous et essayer d’y voir plus clair dans tout ça. Si vous avez un avis, n’hésitez surtout pas à le partager dans les commentaires. Dans la courtoisie et le respect des opinions de chacun, tout message manquant à cette règle sera supprimé et perdu à jamais dans les enfers froids de la toile mondiale… 😉
Merci d’avance !

« Je vous contacte car, d’une part, j’aime votre site et son contenu qui remet les choses en place, mais aussi parce-que j’ai des interrogations et souhaiterai avoir des avis.
Je vais être le plus clair possible.
Je pratique le Yoga depuis quelques années et cette discipline et philosophie est devenu partie intégrante de moi-même. Comme n’importe qui avec n’importe quelle passion, je suis toujours très heureux de pouvoir partager mes connaissances dans ce domaine, surtout vis-à-vis des novices. Fort de ce constat, j’aspire à pouvoir endosser le rôle d’enseignant (je n’ai nullement comme objectif d’en vivre, j’ai même le parti pris d’offrir cette merveilleuse discipline gratuitement à ceux qui n’en ont pas les moyens).
Il y a quelques temps, j’avais pris des renseignements pour suivre une formation mais j’ai laissé tomber pour plusieurs raisons : coût exorbitant et lieu de formation trop loin.
Mais récemment, mon professeur de Yoga (diplômé), a émis le souhait de transmettre tout son savoir et ses connaissances en pédagogie du Yoga pour être sûr qu’un passage de main sera possible quand il arrêtera, et pour ne pas laisser tomber tout un groupe d’élèves. Mon professeur m’a donc offert le privilège de me former directement sur 3 ans, sans aucune demande financière. J’ai évidemment accepté et en suis très heureux. Il faut reconnaître que c’est une grande chance. Il a mis en place ses propres méthodes de transmission.
Néanmoins, cette « formation » ne sera pas diplômante. Et c’est là que je m’interroge.

Certes, les diplômes de Yoga peuvent être décernés par n’importe qui car non reconnus par l’Etat (heureusement d’ailleurs qu’il ne fourre pas son nez dans une discipline spirituelle) et aucun ne vaut plus qu’un autre. Bref, au final, n’importe qui peut enseigner le Yoga.
Mais il y a quand même plusieurs choses qui me dérangent. Ce sont les associations (pas toutes) qui sont assez reconnues dans le milieu du yoga, qui fédèrent de nombreuses écoles, et qui se présentent et se proclament autorité en matière de Yoga et semble souffler le chaud et le froid, de manière, au fond, pas forcément légitime (car elles s’auto-proclament et ne sont reconnus que par une majorité qui le veut bien). Je pense à l’Union Européenne de Yoga, qui a pour but de devenir une « autorité », à la FIDHY etc… Pire, certaines militent même pour la création d’un diplôme d’état. Beaucoup de professeurs mettent leur diplôme et affiliation avec ses structures allègrement en avant (on ne peut pas leur en vouloir), quand il ne s’agit pas de la fameuse « Yoga Alliance » qui s’est aussi auto-proclamée référence en la matière. Et au final, beaucoup de gens croient que ces critères sont légitimes et indispensables. Certains structures dispensant des cours de Yoga travaillent d’ailleurs en ce sens en bourrant le crâne des gens. Je trouve ça lamentable.
Je pense qu’il est important, même sans vouloir les critiquer car elles ont aussi des objectifs nobles, de préciser auprès des gens que toutes ses structures ne sont en rien des structures d’état et qu’elle n’ont comme légitimité que ce que les pratiquants de Yoga veulent bien leur donner.

Je dis ça, car moi, le jour ou j’enseignerai, j’aurai suivi un enseignement de qualité, j’aurai à cœur de transmettre mes connaissances, mais je n’aurai pas de « diplôme » et peut-être aucune reconnaissance de la part de ces structures qui ne verront en moi qu’un vilain petit canard qui n’a pas été dans une de leurs écoles.

Qu’en pensez-vous ?

Pensez-vous que je puisse légitimement enseigner?

Pensez-vous que j’aurai des bâtons dans les roues ?

Que pensez-vous de cette façon de former un futur enseignant (directement de prof à élève sans le concours d’une école reconnue) ?

Je m’interroge beaucoup et me demande du coup si il est utile que je m’investisse autant là-dedans.

Alors merci d’avance pour votre réponse et vos avis, que je souhaite les plus sincères possible ! »

Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez-pas à nous faire part de votre opinion dans les commentaires. 



'Sondage: que penser des formations de Yoga et de la « Yoga Allliance » ?' have 20 comments

  1. 20 février 2016 @ 20 h 29 min Jean Ranguinotte

    Bonjour le yoga s’est transmis de maître à élèves depuis des siècles, si vous avez la chance d’avoir un bon enseignant prêt à vous transmettre son expérience et sa pédagogie vous vous inscrivez dans un schéma légitime, le yoga n’est pas reconnu et ne le sera jamais par le gouvernement donc aucun diplôme d’état! Quelques soit la fédération ou école y compris aujourd’hui des formations par correspondance! Le yoga est aussi devenu un buissnes juteux, un bon enseignants est jugé par ces élèves avec où sans diplômes. ..la sincérité, la patience et la justesse ne s’apprend pas dans les formations. ..faites selon vôtre coeur et comme disait sivananda do good. .be good

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    • 7 mars 2016 @ 11 h 24 min Vidal C.

      Il y a bien deux tendances opposées qui sous tendent la question de la fédération, ou regroupement de yoga.
      La première tendance – légitime – est de trouver un endroit sûr pour pratiquer une discipline, dont l’apprenti sent bien qu’elle est bien plus qu’un sport. On ne vient pas vraiment au yoga par esprit de compétition, sportif, etc. Dans cet endroit le nouveau venu au yoga espère trouve un enseignement, un appui, des conseils, etc. Et s’il a un peu lu ou déjà un peu pratiqué, il espère progresser, approfondir une pratique et une recherche d’ordre spirituelle. Je reste volontairement superficiel jusqu’ici.
      La deuxième tendance à l’oeuvre lorsqu’il est question de regroupement dans le yoga, comme dans d’autres choses, appartient au x mouvements de l’habituel grégarité : être ensemble, se réunir, s’aider etc, mais aussi : faire des sous chapelles, prendre du pouvoir, le pouvoir, l’ascendant, ou au contraire trouve un lieu où se soumettre, appartenir,abandonner son autonomie.
      Tous les regroupements humains se placent dans cette tension.C’est mécanique.
      Les fédérations de yoga, surtout dans un pays aussi jacobin que la France, ou aussi puritain et contrôlant que les USA, sont nécessairement des endroits de pouvoir, où au mieux, on disposera d’un annuaire de profs où trouver peut être chaussure à son pied, et au pire, on reproduira exactement le contraire de l’objectif du yoga : le renforcement de l’ego et de l’agitation.
      La tradition sert à contrebalancer ce phénomène en proposant un cadre ancien, éprouvé, impersonnel (les fondateurs du Hatha yoga par exemple sont mythiques, en partie) ; et dans ce cadre « protégé », mais surtout éprouvé et efficace, il est possible de progresser, de questionner, d’être encadré le cas échéant (et non contrôlé, dominé).Les maîtres, enseignants procèdent aussi d’une lignée, d’une ancienneté, d’un ancrage long pédagogique, et disposent d’un arsenal de techniques, d’exemples, de méthodes et « moyens habiles » comme disent les tibétains.
      Si les traditions ont aussi leurs dérives et supposent périodiquement de se remettre en question, voire de se mettre en retrait pendant qq temps (années, décennies), on est qd même dans autre chose que le diplôme Sivananda donné au bout de deux mois de pratique !
      Enfin, le yoga est intérieur, comment décerner un diplôme d’intériorité? comment avoir l’arrogance de donner un certificat d’atteinte du samadhî ?
      Le yoga est intérieur, il est autonomie et forcément refus du pouvoir, de l’emprise quelle qu’elle soit. Le gourou doit être laissé de côté aussi à un moment.
      Vouloir, surtout lorsqu’il s’agit d’un mouvement étasunien, unir dans un cadre unique tout le yoga, procède d’une volonté de pouvoir et d’emprise. On est loin des tantriques, on est loin de l’Avadhûta, on est loin du non-dualisme.

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  2. 20 février 2016 @ 20 h 32 min chevalier marc

    Bonjour, Mon sentiment est que les association ou federation de yoga etc…sont souvent toutes corporatistes, avec une façon de faire et « on » doit en faire partie….Nombreux sont les profs de yoga indépendants, ne faisant partie d aucune ferderation. Car comme vous le décrivez , le yoga est une démarche personnelle, spirituelle pour certains. Mais un spirituel propre a chacun. Notre pratique du yoga est très personnelle. Yoga alliance aussi bien que la FFY- federation francophone de yoga- répertorie les écoles de yoga qui ont souvent une notoriété et une continuité dans l’enseignement, quelque soit le type de yoga enseigne ou la nature du diplôme. Ils ne sont pas sectaire et leuraadhesion a ces organisations est volontaires.
    J ai pratique le yoga durant 3 ans en tant qu eleve.Yoga a change ma vie et moi meme. J ensuite fait une certification a l école Satyam a Montreal,avec herve Blondon, professeur d une grande intégrité et valeur, ensuite j ai pratique moi meme pendant 1 an a cet école. Puis ai fait une autre certification avec Francois Raoult de open sky a Rochester NY NY usa. Maitre de Herve.
    Cela fait 10 ans maintenant, et j enseigne ne faisant partie d aucune federation dans l exagone, mais continue a suivre de tenus a autres des ateliers au travers de mes profs et d institut de yoga Iyengar. Si le but est de transmettre, je vous recommanderais de suivre l enseignement de votre prof puis de faire f une certification a Satyam Montreal, sur 7 mois ou avec Francois Raoult qui certifie a Bruxelles, les 2 écoles font partie de la FFY et Yoga alliance, vous avez deja de bonnes base d eleve et yoga est votre structure de vie, donc tout ira bien.

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  3. 21 février 2016 @ 1 h 58 min Billo

    Bonjour,

    Il n’existe aucune formation reconnue par l’état, donc aucune fédération officielle !

    Un diplôme n’a donc aucune réalité, d’ailleurs il ne devrait pas s’appeler « diplôme » mais « attestation de formation »…

    Ce qui compte, je pense c’est que la formation puisse vous donner tous les outils pour avancer vous même dans la découverte du Yoga. Il y a la pratique qui est importante, les postures mais surtout le pranayama que très peu de profs connaissent et la méditation.
    Puis il a les textes fondamentaux du Yoga qu’il faut travailler, étudier et être aider pour les comprendre.
    Dans la plupart des formations il est vu les Yoga Sutras de Patanjali, et bien souvent l’étude se borne au Yama et Niyama et laisse de coté le IIIeme livre sublime, souvent par ingnorance. On lit aussi un peu la Bagavad Ghita et rien d’autre…
    Pour autant un texte comme le Samkhya devrait être largement travaillé, au moins plusieurs moi, car il est totalement lié au Yoga.
    Il y a aussi la Hatha Yoga Pardipika, les Upanishads Du yoga, la Gheraṇḍa saṃhitā et aborder quelques textes du tantrisme me semble être uen vraie démarche de rencontre du Yoga, sans oublier l’étude de la vision Indienne à travers les Veda.

    L’étude des textes et la pratique forment une boucle vertueuse, où le texte devient la carte qui donne des axes, des idées où se rendre et la pratique permet de vivre, expérimenter tout cela tout en apportant la connaissance et l’éclairage aux textes.

    Enfin, n’oublions pas le but profond du Yoga qui est de nous permettre d’éveiller la Kundalini et de nous faire rencontrer le Samadhi, ou encore la lumière de l’esprit.
    Le bon prof est celui qui est capable de transmettre cela et pas uniquement une dizaine de postures et 2 « respirations » plus ou moins bien faites. Il sera aussi se méfier de l’enthousiasme des élèves à lui dire qu’il est un bon prof, mais devrait rechercher sa « reconnaissance » dans la sensation de s’effacer devant la tradition millénaire du Yoga qui se révèle en lui.

    Bon Chemin !

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  4. 21 février 2016 @ 2 h 06 min Akshaya

    Modeste avis d’un intermittent de la pratique :-) :
    une structure (fédération, ligue ou autre) ça peut être bien pour éviter les abus du style : « j’ai x années de pratique donc je suis compétent pour transmettre cette discipline ».
    Ces structures , hélas ! n’empêchent pas les dérives. Si à l’origine elles sont saines, elles peuvent vite devenir un enjeu de pouvoir, financier notamment.
    Pour ce qui est de l’enseignement pratique, il faut souligner LA RESPONSABILITÉ de l’enseignant vis à vis des élèves et là il appartient à chacun et chacune de « confier » ses capacités physique, son l’état de santé (souplesse, pranayama) à la personne qu’ils ou elles auront choisie.
    Aujourd’hui notre société a, comme d’autres en leur temps la gâchette facile, la procédure judiciaire ultra sensible.
    Le tableau peut paraître sombre, mais il est bon de regarder le sujet sous toutes les coutures, d’où l’intérêt de ce sondage.

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  5. 21 février 2016 @ 2 h 53 min Duhamel Diane

    Le sujet semble complexe mais a mon sens il est aussi simple que cela peut être quand on suit son cœur. « N’importe qui » peut payer et suivre une formation certifiée Yoga Alliance ou autre formation intensive diplomante, sans qu’il y ait systématiquement suivi ou accompagnement après. Le yoga s’est toujours transmis de maître à élève et c’est lorsque votre professeur (qui vous connaît et vous transmet son expérience) vous encourage sur le chemin de l’enseignement que vous devenez enseignant. Je ne suis pas contre les diplômes, qui contribuent aussi a rassurer, a poser des cadres et donc sûrement a rendre le yoga moins obscur aux yeux des occidentaux 😉 Mais ce que propose votre professeur est un vrai cadeau, si son enseignement vous inspire et vous transforme, bien entendu. Croyez en vos choix, en votre intuition et votre chemin se tracera tout seul.

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  6. 21 février 2016 @ 9 h 12 min Anicette

    Bonjour,

    Bien d’accord avec les précédents commentaires :-) Ayant fait connaissance avec le yoga par le biais d’une professeure dûment diplômée et ayant pignon sur rue, je pensais que ça allait couler de source… et non, au bout de quelques séances, plus envie du tout d’y retourner. Pas qu’elle ne soit pas une bonne enseignante, au contraire, mais juste pas celle qu’il fallait… Quelques années après, rencontre inattendue d’un autre professeur, la curiosité l’a emporté, je suis allée voir, quelques séances offertes pour tester… et j’y suis encore, ça se passe à merveille : petit groupe, enseignant attentif, humain et près de ses élèves :-), quasiment du « sur mesure » grâce à sa patience et son écoute. Les organismes qui se disent « officiels », dans divers domaines d’ailleurs, pas que pour le yoga (je pense en particulier au reiki, que je pratique aussi, on a les mêmes soucis), sont souvent très directifs et s’autoproclament un peut trop vite les meilleurs et les seuls fiables, est ce une question de business ??? On peut le penser en effet quand on voit comment ils procèdent, ça ne donne pas très envie d’y mettre le nez. Alors diplôme ou pas, la discussion pourrait être très longue, on constate même dans l’éducation nationale que certains professeurs, bien que dûment diplômés, sont loin de faire l’unanimité auprès de leurs élèves, ce qui prouve bien que la transmission des savoirs passe d’abord et avant tout par l’envie de transmettre et de partager, ce qui ne s’apprend pas, on l’a ou on ne l’a pas. Reste le côté « légitime » et comme tu dis « bâtons dans les roues », pas une mince affaire en effet à l’heure actuelle où les procédures sont très à la mode. Ton professeur actuel pourrait peut être t’aiguiller ? Je ne peux que te dire : écoute ton cœur, fais toi confiance, continue d’apprendre (on n’a jamais fini), et partage tout ça avec tes futurs élèves qui sauront reconnaître un enseignement de qualité, en essayant de trouver la meilleure formule pour que ton activité se passe en toute sérénité ; bon vent à toi !

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  7. 21 février 2016 @ 11 h 26 min Valérie estrade

    Bonjour
    Lorsque j’ai débuté le Yoga dans les années 80 , le yoga n’était pas à la mode. La transmission du yoga se faisait du maître à l’élève , c’était une démarche priviligiée presque de l’ordre du « secret » , un savoir ancestral transmis avec patience , dans l’idée d’élever nos consciences. Il existaient déjà quelques federations en France avec les grands maîtres pionniers du Yoga des années 60 . C’était le début d’un mouvement qui allait prospérer . Aujourd’hui le monde a changé , crise économique aidant , perte des valeurs spirituelles, de plus en plus de pratiquants , bref, est né progressivement la nécessité d’adhérer à des structures édifiant un nouvel ordre ( Alliance Yoga entre autres). Sans m’attarder sur les dérives qui a pu en découler, je préfère y voir un désir de changement profond de nos valeurs éthiques , et que peut etre adhérer à tel ou tel organisme est une manière officielle d’afficher sa démarche. Cependant, n’oublions pas que, quelque soit la formation choisie , le yoga ne s’arrete pas à une formation intensive d’un mois, c’est un engagement du très très long terme. Mais une formation d’un mois peut etre un formidable déclic pour amorcer un travail de transformation. Enseigner avec ou sans diplome n’est en soi pas un problème, tout dépend de ce que tu veux faire , effectivement il est impossible d’établir un diplome d’état. Je dirai que si ton professeur te propose cette transmission et que tu as envie de ce partage , engages toi de tout ton coeur . Tu pourras parfaitement par la suite accéder à d’autres formations . Rien est figé, tout est mouvement , énergie ,dans le respect de ce qui nous est confié . Valérie

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  8. 21 février 2016 @ 11 h 50 min Kaivalya

    Bonjour

    Je ne connais pas les fédérations de Yoga ni la Yoga alliance. Personnellement je n’ai jamais été attiré par les fédérations ou autres institutions du même genre. Donc je ne peux pas en parler. Ça ne veut pas dire que je nie leur utilité.

    Personnellement je suis diplômé d’une école traditionnelle indienne. Ce diplôme n’a aucune valeur sauf pour moi car il m’a été décerné par la personne que j’ai considéré par la suite comme mon guide spirituel. Nous sommes en contact et je le vois régulièrement depuis 25 ans. Je dois reconnaître qu’il m’a bien aidé tout au long de cette période. Aujourd’hui, mon guide spirituel intérieur semble avoir pris le relais.

    Pour moi le formateur doit posséder entre autres des qualités comme l’humilité, la compassion et l’ouverture du cœur.

    La formation c’est déroulée sur une période de 3 ans agrémentée de séjours en ashram. En plus des Asanas Mudras Bandhas et des principaux Pranayamas nous avons été formés à Yoga Nidra et des techniques de méditations comme Ajapa Japa, Antar Mauna et Trataka. Étude de textes parmi ceux cité par Denis plus haut.

    Les séjours en ashram m’ont permis d’aborder des pratiques qu’il est plus difficile de trouver en dehors, par exemple les Shat Karmas, Neti (nettoyage du nez), Kunjal (vomissement volontaire), ou Shankhaprakshalana (nettoyage des intestins), Nauli (massage des intestins) celui-là c’est une bénédiction. Des périodes de silence (Mauna), de jeûne, de répétition de Mantras comme Shanti Path, Gayatri, Maha Mrityun Jaya,… Des marches méditatives Chankramanam. Les Kirtans (chants dévotionnels). Au début je n’aimais pas trop les Kirtans, mais aujourd’hui c’est une des pratiques que je préfère. (Tous les mois nous nous réunissons avec des amis du Yoga pour une après-midi Kirtans accompagnés avec un harmonium indien et une guitare. C’est un moment de partage très intense, ça ouvre le cœur.) Tous les matins nous avions une période de Karma Yoga, nettoyages divers avec le classique nettoyage des latrines, ou des travaux divers au jardin, etc… Je me souviens aussi d’une formation à la physiologie/anatomie dispensée par une prof de Yoga Ostéopathe, ça peut être utile pour les Asanas. Initiation au Sanskrit. Et certainement d’autres choses que j’ai oublié. A la fin de la formation nous devions faire un exposé sur un sujet choisi, suivi par une méditation guidée.

    Et voilà j’espère que mon expérience en dehors des fédérations et alliances puisse aider.

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  9. 21 février 2016 @ 19 h 24 min Isabelle

    Bonjour ! Il existe d’excellentes fédérations de yoga en France qui dispensent des enseignements de qualité sur 4 ans, avec une soutenance de mémoire à la fin du cycle. Pour ma part, même si tous les commentaires précédents sont judicieux, j’ai préférer me former par ce biais, par respect pour mes futurs élèves et pour me sentir légitime. (voir par exemple Fédération Française de Hatha-Yoga ou Fédération Nationale des Enseignants de Yoga). Pour ma part, j’ai été formée à la Fédération Française de Hatha-Yoga : sur 4 ans, on aborde aussi bien la philosophie, les textes anciens (Bhagavad-Gita, Yoga-Sutra …), les postures, la pédagogie, l’éthique de l’enseignant, l’histoire du yoga et de l’Inde Ancienne, l’anatomie et la physiologie, animation de cours, l’hindouisme, le bouddhisme, le vocabulaire sanscrit, la symbolique des postures,… j’en oublie surement. Bref un programme très riche, mais aussi une aventure humaine que l’on partage sur 4 ans avec d’autres élèves… Et puis la rédaction et la soutenance du mémoire… Formaliser, mettre par écrit, expliquer… Le fait que tout cela se déroule sur 4 ans est très important, c’est un cheminement indispensable pour qui a la prétention d’enseigner un jour. transmettre le yoga n’est pas anodin, c’est tout un système de valeurs que l’on transmet avant tout. Tout cela demande certes du temps et de l’argent, mais cela vaut vraiment le coup. C’est mon humble avis ! Bonne route sur la magnifique route du futur enseignanr !

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  10. 21 février 2016 @ 21 h 46 min Samantha

    Bonsoir à tous !

    En tant que (très jeune) enseignante je peux vous donner un avis qui n’engage que moi. J’enseigne le yoga depuis un peu plus d’un an et aucun élève ne m’a demandé si j’avais le fameux diplôme d’une organisation de yoga reconnue.

    Pour les quelques-uns qui s’interrogeaient sur mon parcours, je leur ai donné le contact de l’école à laquelle je me forme et je leur ai expliqué que l’enseignement était très traditionnel, en petits groupes, et sur le long terme (3 ans). Ce dernier point en particulier a eu l’air de les rassurer quand on sait que certains de ces grands organismes type Yoga Alliance forment en quelque semaine seulement…

    Si vous optez pour un cursus plus confidentiel, libre à vous de mettre en avant les avantages de ce type de formation : disponibilité de l’enseignant, on prend le temps nécessaire pour assimiler chaque pratique, un véritable groupe d’élève se constitue ce qui permet également de partager sur son parcours, etc. Je ne pense pas que ce soit un frein pour enseigner, bien au contraire. Il sera toujours temps d’ici quelques années, si vous ne vous sentez pas parfaitement légitime et si la législation sur l’enseignement du yoga a évolué, de compléter votre formation taditionnelle par un diplôme plus « reconnu »…

    Je ne peux que vous souhaiter un beau chemin vers l’enseignement !!!

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  11. 22 février 2016 @ 17 h 02 min Jugaad Yoga

    Bonjour.
    Formée dans une école de yoga traditionnel, j’ai bénéficié d’une formation à la pédagogie adaptée à notre mode de vie et à nos organismes occidentaux. Quand j’ai débuté, j’ai donc été moins surprise de découvrir la diversité des élèves, de leurs possibilités physiques, de leurs motivations, et j’étais prête à non seulement à les accepter mais aussi adapter mes séances, sans perdre l’esprit yoga.
    La formation étant égrenée de mois en mois, on peut assimiler, réfléchir de façon approfondie aux connaissances distillées, le tout orienté encore une fois vers l’enseignement et l’aide apportée aux pratiquants qui nous font confiance. Et bien entendu, le tout a provoqué une évolution considérable dans mon approche.
    Je crois que le côté collectif d’une formation à l’enseignement a un autre avantage : d’abord la diversité des collègues préfigure la diversité des pratiquants. Ensuite de nombreux débats approfondis se sont déroulés avec les enseignants : toute seule je n’aurais jamais pu envisager autant de points de vue si différents, et construire un cheminement si riche. Ou alors il m’aurait fallu 20 ou 30 ans peut-être ? Je crois que si un guru nous montre un cheminement adapté à notre recherche personnelle, je ne suis pas sûre qu’il prépare de la même façon à enseigner.
    Comme Samantha, cette formation me permet de me sentir légitime. Le diplôme est un label, l’important c’est qu’il témoigne d’un travail approfondi.
    Adhérer à une fédération m’a paru évident : je ne peux pas me contenter de ma propre pratique pour poursuivre le chemin juste commencé. Comme dit Valérie, « rien n’est figé, tout est mouvement, énergie », il me faut donc des temps d’ouverture, d’étude, de questionnement pour enrichir mon enseignement et une fédération en propose, sur le mode collectif : je reçois ainsi de précieux grains à moudre, j’essaie d’en apporter. Ce qui me conduit à fuir les fédérations relativement fermées à la discussion …

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  12. 22 février 2016 @ 23 h 48 min CCL. Yoga

    Je suis professeur de yoga en formation depuis trois ans.
    Quelle grande question le choix de sa formation! Pour prendre ma décision, je me suis laissée guider par mon intuition. Je recherchais avant tout une démarche qui soit sincère et profonde.

    Je pense que les fédérations ne sont pas toutes à blâmer, tout dépend de l’état d’esprit et ce que cela comprend. Ce n’est pas le plus important.

    La base est d’avoir un professeur qui sera nous guider. Dans une tradition profonde, de maître à disciple. Une formation en groupe, mais aussi par un travail individuel avec son professeur.

    Dans une seule lignée. Je vois ici des formations qui proposent un ensemble de traditions que l’on choisirait de transmettre ou non, cela paraît si superficiel et confu.

    Être formé en petit groupe. C’est si riche. Les échange sont si intéressants et formateurs.

    Au moins trois ans de formation, voir quatre, cinq… Est-ce qu’on arrête vraiment de se former un jour en yoga?

    Dans une approche globale: pratique, technique, anatomique, textes (Yoga-Sutra, Samkhya, BG, Hathayogapradipika…) chants, échanges sur les concepts, travail personnel sur soi, pedagogie, etc…

    Alors être formé par un maître agréé?!
    Et bien peu importe.
    Simplement cultiver le discernement! Et se faire confiance dans son choix.

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  13. 24 février 2016 @ 11 h 12 min Claire Pietri ( Swami Yoga Jyoti)

    Formatrice depuis vingt ans de professeurs de Yoga je dois constater que les choses ont beaucoup évoluer et pas forcément dans un sens d’approfondissement et d’appropriation de pratiques de yoga et d’une volonté d’en faire un style de vie. Au début la plupart des étudiants venaient car ils souhaitaient travailler sur eux mêmes incrémenter leur connaissance globale et ils étaient à la recherche d’un outil. Le yoga répondait à leur attente et progressivement au fil des années d’études naissait l’envie de restituer à d’autres ce que le yoga leur avait apporté. C’est parce qu’ils avaient développé leur propre expérience que les cours de ces enseignants étaient passionnants et attractifs. De plus enseigner reste pour moi un moyen pour continuer d’apprendre.
    Une nouvelle vision, une nouvelle philosophie, de nouvelles règles de vie, bien plus qu’un diplôme, sont nécessaires pour être un bon passeur de connaissance.

    La déviation la plus importante est l’appropriation d’un patrimoine de l’humanité par des ayatollhas du yoga qui s’auto proclament guru et qui en profitent pour s’ériger en guide spirituel mais aussi guide de vie en profitant de la fragilité des personnes à la recherche de leur propre nature. Et ici le panel est grand du pus petit au plus grand Guru.

    Cependant cela n’est pas la seule déviation aujourd’hui je vois arriver beaucoup d’étudiants qui ne parle que de réorientation professionnelle, qui demandent si nos diplomes sont reconnus par l’état, si c’est nécessaire d’apprendre pendant 3 ou 4 ans alors que d’autres traditions proposent des formations en un mois. Les mots rentabilité et business plan sont avancés et je dois le dire m’ont pas mal chahutée. Des étudiants vont jusqu’à exiger une embauche à la fin de leur formation. Le salariat a fait son apparition et j’attends avec tristesse la création du syndicat des professeurs même si je sais que certaine fédération font déja office de. L’apparition des nombreux studios de Yoga ont fait le reste. Mais alors que faire ?
    En réponse je dirai : se poser les bonnes questions c’est à dire quel est le sens de ma vie et quel est le vœux le plus important pour moi-même ( sankalpa) ? Pourquoi je veux devenir professeur de yoga ? Est ce que je veux vraiment changer car l’accession à la connaissance oblige au changement ou est ce que je veux justifier autre chose ? Devenir un exemple n’est pas une chose simple et donner un enseignement et ne pas l’appliquer à soi-même, c’est tricher et tromper les gens.
    En conclusion je dirai que le diplome est pour moi la simple preuve qu’une étude sur trois années a été menée, qu’elle a été suivie et a permis un entrainement au changement et c’est largement insuffisant. Je dis souvent que le véritable travail ne commence qu’après. En effet si les bénéfices sur le coprs physique sont assez vite tangibles objectifs et observables il est beaucoup difficile de comprendre notre aspect subjectif qui ne peut échapper au travail sur soi et à la redéfinition de l’humain.
    Mais la société elle même dévie et demande avec urgence qu’un grand nombre de personnes prennent conscience du besoin de resituer l’humain dans son environnement conscient de son rôle et pour cela ne nombreux philosophes et professeurs de yoga sont nécessaires.
    En enseignant donnons une chance à demain.

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    • 24 février 2016 @ 11 h 38 min chevalier marc

      Merci de votre commentaire sincere et authentique, je m y identifie entièrement.
      J enseigne depuis quelque années également. Certifie en amerique du nord a page de 50 ans, a different niveaux et sur un espace temps de 4 ans. J ai eu beaucoup de chance d être tombe sur des professeurs de grandes experiences et intégrité.
      Mes premieres années ont été entièrement consacrées a moi meme, a mon cheminement, la découverte de mon corps, de mon soi.
      L enseignement m a procure énormément de satisfaction, d apprentissage et d experience. A ce jour, je suis assez perplexe sur les derives évolutives, sur les attentes des eleves et des professeurs.
      Comme vous dites , il faut se poser les vraies questions, car s engager dans le yoga , son yoga est un sacerdoce, Satyam, en est la fondation. L ego ne doit pas entrer dans la relation du futur .
      Merci de votre commentaire.

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    • 24 février 2016 @ 14 h 00 min Kaivalya

      Bonjour Claire,
      Je ne peux qu’adhérer à 100% à ce que tu dis, car nous nous connaissons et je connais ton sérieux ainsi que celui de ton compère Francis. Nous avons été formé ensemble au professorat par Swami N. quand il est revenu des Indes. Je me souviens d’un groupe d’une vingtaine de personnes de qualité et motivées. Tu peux lire plus haut mon témoignage de cette formation et d’un formateur également de grande qualité. Tu donneras le bonjour de ma part à Francis (Swami Paramatma). Au plaisir de vous revoir et de partager avec vous, pour un Kirtan peut-être. :)
      Je suis Claude (Kaivalya) frère de Swami DyviaPrem.

      Répondre

  14. 27 février 2016 @ 13 h 20 min Sam

    L’important est d’être sincère dans la démarche. Il n’y a pas à s’interroger face à la réaction de toutes les fédérations, qui ne sont que du vent et elles le savent très bien. Il est même certains qu’a force de vouloir s’imposer, elles risquent de nuire à l’avenir. Quand à « Yoga alliance », c’est le business américain dans toute sa splendeur.

    Cette forme d’enseignement que tu as est une chance, et aussi le gage d’une grande qualité de transmission. Alors il faut foncer !

    :-)

    Répondre

  15. 28 février 2016 @ 18 h 17 min V...

    Merci à tous pour vos réponses.

    Depuis que j’ai écris ce mail à Yoganova, j’ai continué ma réflexion et je me dis que c’est une chance. J’ai bien fait d’accepter, d’autant plus que je me suis aussi rendu compte en me renseignant que je ne suis pas le seul dans ce cas.

    Peu importe la présence d’un diplôme ou non puisqu’ils n’ont pas de « valeur ». Je pense aussi que la transmission d’une discipline comme le Yoga doit être sincère, et que si certains ou certaines instances ont un problème avec une formation directe de professeurs à élèves, alors je pense qu’elles ne font que mettre en avant un certain égoïsme par la préservation d’intérêts particuliers.
    Et pour ma part, je n’aspire qu’à la joie de partager cette discipline, ce que je ferais.

    Bonne pratique à tous !

    Répondre

  16. 28 février 2016 @ 21 h 56 min Akshaya

    En conclusion : Heureux qui, comme un yogi, a fait un long voyage….. du Muladhara au Sahasrara ! :-)

    Répondre

  17. Yoganova

    1 mars 2016 @ 11 h 38 min Yoganova

    Merci à toutes et tous d’avoir partager vos impressions. Un grand nombre de commentaires sont d’une rare qualité, du coup nous ne sentons pas le besoin d’ajouter notre grain de sel.
    Nous sommes honorés d’avoir de tels lecteurs. 😉

    Répondre


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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
reverse-ab-crunch

De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
En lire plus ...

Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.