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Yoga, un souffle de liberté (documentaire+débat)

« Un jour, un homme sage m’a dit : tomber, c’est humain, se relever, c’est divin. » S’il ne saisit pas instantanément le sens de la phrase, Stéphane Haskell l’apprendra à ses dépens le 6 mars 2007. Ce soir-là, le photojournaliste est victime d’une hernie discale foudroyante qui lui paralyse les jambes et le contraint à porter une sonde urinaire. « Je suis passé à deux doigts de la paralysie générale. »

De douloureuses opérations et une ­interminable rééducation plus tard, il part en Allemagne — désespéré — à la rencontre de Thérèse Poulsen, professeur de yoga qui envisage sa discipline comme « la psychothérapie de l’esprit et du corps ». Une révélation. Pour la première fois depuis quatre ans, le quadragénaire ressent à nouveau l’énergie circuler dans son corps meurtri et découvre une voie de guérison alternative. Ce documentaire cathartique accompagnera son lent basculement du calvaire à la lumière. Tourné en caméra subjective entre l’Europe, l’Amérique, l’Inde et l’Afrique, il croise la route de nombreux malades sauvés par le yoga. Un fascinant voyage intérieur vers l’éveil.

Le format de la vidéo est un peu étrange, nous recommandons de le regarder en plein écran, pour cela cliquez sur play puis l’icone aux deux flèches en bas à droite. Bon visionnage.

Le film documentaire était suivi d’un débat sur le thème « Yoga, la solution à tous les maux » avec la participation d’Adeline Blondiau, actrice et pratiquante de yoga, stéphane Haskell le réalisateur, Michèle Delaunay député socialiste  et Jean Leonetti député Les Républicains.

Bon il faut avouer que le débat n’est pas passionnant, la présence des deux députés est seulement justifiée par le fait que le débat a lieu sur la Chaine Parlementaire mais le témoignage de Stéphane Haskell est néanmoins intéressant.

Qu’avez vous pensé de ce documentaire ? Faites nous en part dans les commentaires.



'Yoga, un souffle de liberté (documentaire+débat)' have 18 comments

  1. 23 mai 2016 @ 23 h 48 min Jean-Louis L

    On avait entendu parler de l’efficacité du yoga …

    mais voir comment il a pu concrètement sauver la vie de Stéphane Haskell,
    voir comment il améliore le quotidien de certains des prisonniers les plus endurcis,
    voir ces professeurs magnifiquement humains et leurs élèves pratiquer le yoga sans aucun moyen dans les coins les plus reculés d’Afrique ou dans le bidonville de Nairobi,
    voir que le yoga s’introduit progressivement dans l’éducation des enfants en France,

    tout cela permet de comprendre que bien au delà du phénomène de mode et de gros sous, le yoga est comme une lame de fond qui émerge doucement mais puissamment de la nuit des temps pour transformer la vie de plus en plus de gens dans le monde entier, toutes cultures et toutes croyances confondues.

    ce reportage me rend optimiste et me remplit d’espérance sur l’avenir du monde. La lumière du Yoga luit dans les ténèbres de l’actualité.

    Merci à BKS Iyengar et à tous les autres Maitres qui se sont tournés vers l’occident, d’avoir rendu le yoga accessible au monde entier, à Stéphane Haskell et à son équipe pour la réalisation de ce magnifique documentaire, à LCP pour l’avoir publié, et à Yoga Nova pour en avoir retrouvé le lien et nous l’avoir communiqué.

    Répondre

    • Yoganova

      1 juin 2016 @ 7 h 33 min Yoganova

      Merci Jean louis pour votre commentaire. C’est vrai que c’est toujours touchant de voir à quel point le yoga peut changer la vie des gens. Il me semble que l’important est l’intensité de la pratique même si un cours hebdomadaire amène déjà son lot de bénéfices.

      L’avantage (si je puis dire) d’être dans une situation comme celle du réalisateur du film c’est qu’on a plus le choix, il faut pratiquer intensément et c’est là que le miracle devient possible.

      J’ai personnellement été le témoin d’un grand nombre de cas similaires en étant impliqué dans une communauté dans laquelle la pratique était intense et journalière et je me suis moi-même guéris d’un certain nombre de choses dont je souffrais depuis des années.

      Quel que soit le style que l’on choisit, le mot clef c’est pratique, pratique et encore pratique.

      Répondre

      • Yoganova

        1 juin 2016 @ 21 h 16 min Yoganova

        J’aurais du préciser: pratique, pratique et lâcher prise… 😉

        Répondre

      • 29 octobre 2016 @ 15 h 17 min daniel sauvenier

        Yoga, un souffle de liberté

        Bonjour Jean louis

        Oui vraiment un film remarquable que j’apprécie beaucoup, cela nous change heureusement de « l’affaire » Satyananda ».
        Il faut nous rappeler que Shri B.K.S.Iyengar avait la tuberculose étant jeune et que Krishnamacharya avait estimé qu’il ne savait rien faire avec lui, si je me souviens bien. Je me demande comment il a fait pour devenir « un expert » en prânâyâma. Il dit dans un de ses livres qu’il essayait un peu chaque jour et qu’au début c’était très difficile.
        Sans le Yoga Iyengar mon épouse ne saurait presque plus marcher !!

        Voilà, et mille mercis pour toutes ces belles informations, liens de qualité, échanges fraternels .Cela nous évite d’être piégé par « un bon gurû » de passage et de mûrir notre Quête. Avec de la pratique équilibrée bien sur, je veux dire le juste milieu entre les deux extrêmes trop ou trop peu. Par exemple pour les asanas nous avons évidemment trop mou (hyperlaxité) ou trop dur (bien fermé, contracté) et l’équilibre se situe au point milieux entre ces deux polarités.

        Cela fait du bien de voir ce film et cela nous encourage à continuer notre « approfondissement » du Yoga ,malgré nos difficultés en nous rendant compte que quand sattva (l’équilibre) prédomine c’est quand même mieux que quand c’est rajas et tamas qui se manifestent exagérément dans notre comportement.

        A propos de ce commentaire :
        « Quel que soit le style que l’on choisit, le mot clef c’est pratique, pratique et encore pratique. »

        Je confirme cf :

        Hatha-Yoga-Pradîpikâ – I/66

        « Ce n’est ni le fait de s’habiller en yogi, ni le fait de parler du Yoga qui est la cause de la réalisation finale, mais c’est bien la pratique et elle seule qui est cause de cette réalisation. Ceci est vrai, sans aucun doute »
        Réf : Hatha-Yoga – Pradîpikâ = Éclaircissement ou petite lampe du Haṭha Yoga

        Jésus a dit :
        « Que celui qui cherche ne cesse de chercher jusqu’à ce qu’il trouve.
        Et quand il aura trouvé, il sera bouleversé, et étant bouleversé, il sera émerveillé et il régnera sur le tout. »

        Evangile selon Thomas

        Il est dur de quitter les voies familières et présentes pour retourner aux anciennes, car les apparences sont délicieuses et l’invisible est incroyable.

        HERMÈS TRISMÉGISTE

        Amitiés yoguiques à Jean louis

        Et à tous les participants et participantes

        Daniel

        Répondre

    • 10 juin 2016 @ 21 h 08 min Vincent

       » La lumière du Yoga luit dans les ténèbres de l’actualité. » C’est magnifique! Merci Jean-Louis.

      Répondre

  2. 1 juin 2016 @ 9 h 49 min Samtosha

    Très beau documentaire dans sa simplicité et sa vérité.
    J’ai apprécié également le débat et les propos de Jean Leonnetti, non pas parce que j’ai découvert quelque chose mais parce que l’émission est adressée au plus grand nombre et qu’il a très bien expliqué le lien corps/esprit. Dernièrement, une personne était choquée que je parle de spiritualité (et si peu pourtant!) dans mes cours – d’où cet article http://samtosha.eklablog.com/quand-la-spiritualite-derange-a115300050 – donc c’est très bien que des députés ou ministres prononcent ce mot sans tabous. Le monde avance.
    Merci de l’avoir déposé chez vous car il n’est plus diffusé sur le net.

    Répondre

    • Yoganova

      1 juin 2016 @ 21 h 11 min Yoganova

      Bonjour Samtosha et merci pour le commentaire.

      Vous avez osé parler de spiritualité pendant un cours de Yoga ? Malheureuse vous n’y pensez pas ? C’est totalement tabou, vous allez à l’encontre des règles de la bienséance. Le Yoga c’est juste pour avoir de jolies petites fesses et faire des jolies poses sur Instagram. C’est vrai, nous l’avons lu dans les Yoga-Sutras commentés par Tara Stiles ! 😉

      Plaisanteries mises à part, il est vrai qu’il n’est pas toujours facile de parler de spiritualité surtout en France.
      Je vais de ce pas lire votre texte. Merci pour le lien !
      Cordialement. Arnaud pour Yoganova.

      Répondre

    • 10 juin 2016 @ 21 h 05 min Vincent

      Bonjour. Entièrement en accord avec votre propos. Espérons que les choses évoluent, pour le bien de tous. Vincent.

      Répondre

  3. 10 juin 2016 @ 21 h 03 min Vincent

    Superbe documentaire, j’espère qu’il sera en ligne encore longtemps, à voir et à revoir. Merci beaucoup.
    Vincent.

    Répondre

  4. 4 juillet 2016 @ 13 h 26 min guilhem

    Bonjour, je vis une situation comparable a la votre et j ai beaucoup aime votre film. J aimerais pouvoir le revoir regulierment. Est il prevu une sortie en dvd. Je n ai pas internet a la maison.

    Répondre

  5. 3 septembre 2016 @ 7 h 40 min Sandrine Jyothi

    Je deviens professeur de yoga cette semaine. Ce documentaire est magnifique. Incroyablement touchant. Je réalise à nouveau, et un peu plus fort, la chance que j ai d être dans cette voie, et cela me renforce à l explorer plus profondément et à partager ces explorations. Le yoga est un chemin vers la paix et la liberté. Merci de nous faire partager ce sublime documentaire tellement inspirant !

    Répondre

  6. 26 octobre 2016 @ 15 h 48 min LAURENCE GILLARD

    Bonjour,

    je vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre documentaire malheureusement vous ne disposez d’aucune autorisation pour diffuser le film. Je vous ai déjà contacté il y a quelques mois, vous m’aviez dit l’avoir supprimé de votre site et je constate que vous l’avez remis…

    Je vous précise que même si votre démarche est bienveillante et vise à promouvoir le film, vous portez atteinte aux droits d’auteur de Stéphane Haskell. Le film est actuellement en vente à la Fnac, vous savez comme moi que ce type de piratage n’incite pas les gens à acheter le dvd.

    Nous portons ce film avec Stéphane depuis plus de deux ans, cela a été un chemin long et parfois compliqué merci de respecter notre travail en supprimant DEFINITIVEMENT cette vidéo de votre site.

    Cordialement

    Laurence Gillard

    Répondre

  7. 22 novembre 2016 @ 23 h 13 min Dona

    Bonsoir. Merci pour la diffusion de ce film. Je ne suis pas une fervente pratiquante du yoga, mais la quête universelle qui y est présentée me touche. Les témoignages sont touchants et emprunts d’humanité. parfois, je me suis dit qu’il y avait une vision utilitariste de la pratique par ceux qui la promeuvent, une façon de « contrôler les foules »… mais le risque me semble minime aux vues des bienfaits d’une prise de conscience des sa présence au monde et du lien qui nous lie aux autres.
    Par ailleurs, si dans un premier temps j’ai eu quelques remords de le visionner sur ce site suite au commentaire de madame Gillard, je l’ai tout de même fait car je suis arrivée sur cette page par hasard et je n’aurais jamais été en contact avec le DVD dans une grande surface culturelle.
    J’ai beaucoup moins de remords quand je vois que le copyright du film n’est pas attribué à son auteur, mais à François Pinault qui était la huitième fortune de France en 2015 selon son article wikipédia. ce monsieur est aussi propriétaire de l’enseigne qui distribue le DVD… Bref, cela ne remet pas en question le fond, mais si ce monsieur soutenait vraiment le projet de monsieur Haskell, il en prendrait le coût à sa charge et le rendrait accessible gratuitement au plus grand nombre pour le bien de l’humanité, non ?!?

    Répondre

  8. 16 décembre 2016 @ 10 h 25 min Simple citoyenne

    Bonjour à toutes et à tous ; comment joindre l’auteur de ce documentaire, je souhaite le partager ce doc sur un site médias citoyens ; ou fait-il, demander l’autorisation à LCP ?

    Répondre

  9. 17 décembre 2016 @ 10 h 59 min Simple citoyenne

    Bonjour, j’ai donc joint la chaîne parlementaire et, cette chaîne n’a pas les droits sur celui-ci, ( le documentaire) merci quand même !

    Répondre

    • 18 décembre 2016 @ 17 h 58 min Vincent

      Bonjour,

      Mettez simplement sur votre site le lien vers le documentaire, ce sera plus simple.

      Répondre

      • 23 décembre 2016 @ 12 h 26 min Simple citoyenne

        Bonjour Vincent ; certes, mais il y a des droits et le site lequel je souhaite partager ce documentaire, n’est pas un site commun, ce n’est mon blog, ni site personnel ; c’est un site média citoyen d’actualités et très visités ; ainsi, il se peut que j’aie des soucis avec la boîte de production « Flair production, » si je n’ai pas leur accord. Donc je vais voir avec eux. Merci de votre réponse cher Vincent.

        Répondre

  10. 8 janvier 2017 @ 16 h 59 min Joël Gord

    Bonjour à toutes et tous, Rois et Reines que nous sommes tous destinés à devenir… au moins en ce jour d’Epiphanie (sans oublier que ce sont les rois qui sont venus, de leur gré, mais aiguillonés par leur 6è sens Ajna, pour s’incliner devant l’Enfant. Et non pas l’inverse!).
    J’avais vu ce film en avant-première, lors d’un convention de yoga, début 2016, et je l’ai à nouveau regardé une ou deux fois depuis. Je ne vais pas parler du film lui-même, qui est au minimum intéressant, mais qui pourrait tout simplement s’inscrire dans une époque faste pour la diffusion du yoga en Occident, mais une époque qui a commencé voilà déjà un siècle.
    Je voudrais parler d’un « détail » qui m’a frappé dans l’histoire de Stéphane Haskell, et par lequel tout démarre: le médecin qui, impuissant à agir pour lui et le voyant paralysé, conseille la pratique du yoga à cet homme brisé, NE SAIT RIEN DU YOGA ET NE LE PRATIQUE PAS. Il est bien vrai que l’esprit souffle où il veut. Et que les voies du Créateur sont impénétrables. J’ai été estomaqué et ai cru me reconnaître en entendant cela. Etant moi-même thérapeute, c’est une démarche que j’ai engagée quelques fois dans mon exercice, alors que je ne pratiquais pas le yoga. Je l’ai fait pourtant avec beaucoup de conviction (pas du tout comme une quelconque suggestion!): mon INTENTION était de permettre au patient souffrant de trouver la VOIE, la sienne propre, improbable et pourtant certaine. Et c’est là sans doute qu’intervient quelque chose de bien plus fort que nous, pauvres fourmis égarées dans un univers que nous croyons comprendre: agir et accepter d’agir sous l’effet de ce qu’on pourrait appeler l’inspiration. Je ne suis que la voix vers la Voie, le porte-parole d’un signifiant que je ne comprends pas moi-même. Le résultat, comme chez Stéphane Haskell, c’est la réalisation de cette occurence moins qu’improbable: la montée au Paradis quand il s’était vu plonger en Enfer. Des expériences de cet ordre amènent le soignant (peut-être devrais-je dire le medium), si vous l’acceptez bien sûr, à cet état qui vous raccorde au Grand Tout, fait disparaître toutes vos peurs, et met en votre âme une confiance absolue dans votre destinée. Ne reste qu’à ETRE, ici et maintenant. Le FAIRE devient une évidence lorsqu’il est nécessaire aux autres comme à vous, mais ni pour brasser du vent, encore moins pour le paraître. L’AVOIR ne pose aucun problème, car vous ne respirez que l’air nécessaire à vivre, vous ne mangez ou buvez de même (et avec quelle délectation cependant!). Le pas assez n’est plus un problème, car au contraire c’est l’indigestion, le trop dont vous savez devoir vous garder. Et toute la lumière est pour vous, mais comme en plein midi, sans que vous fassiez d’ombre à quiconque. Les clefs du BONHEUR vous ont été remises car vous êtes plus que jamais empli de désir, mais pour ce que vous possédez déjà. Depuis lors je me suis « mis » au yoga, car entre temps j’ai fait une rencontre qui a changé ma vie à moi aussi…
    Joël

    Répondre


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Attention ! Le yoga n’est pas sans risque

25 novembre 201625 novembre 2016
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Ouvrez vos chakras et ayez conscience de vos limites.

C'est l'une des études les plus conséquentes disponibles à ce jour sur la pratique du yogae t les blessures qui peuvent en résulter. Menée par deux chercheurs en traumatologie et épidémiologie de l'université d'Alabama de Birmingham, il en ressort que le yoga n'est évidemment pas le sport le plus traumatogène du répertoire, mais qu'il n'est pas pour autant dénué de risques. Et que les yogistes ayant dépassé les 65 ans doivent redoubler de prudence, car ce sont eux les plus vulnérables aux entorses, élongations et autres fractures. Le travail de Thomas A. Swain et Gerald McGwin, rassemblant quatorze ans de données récoltées aux États-Unis, montre aussi que le yoga a gagné en popularité sur la période, et que la fréquence des blessures s'en ressent. En moyenne, elle était de 10 pour 100.000 participants en 2001 et grimpe à 17 pour 100.000 en 2014. Après 65 ans, cette incidence –58 pour 100.000– est bien plus élevée, avec trois fois plus de fractures que pour les autres classes d'âge. Pour les individus âgés de 45 à 64 ans, elle est de 18 pour 100.000 et de 12 pour 100.000 pour ceux de 18 à 44 ans.
«Les blessures liées au yoga sont relativement rares, explique Swain, et comme on aurait s'en douter, l'incidence a tendance à monter avec l'âge du participant. Nous avons aussi observé que le taux de blessures augmente sur la période, ce qui pourrait traduire une plus grande popularité du yoga, avec davantage de personnes inexpérimentées qui ne prennent pas les précautions d'usage pour éviter les problèmes.»
Swain recommande de «consulter son médecin avant de débuter le yoga, d'être prudent et de connaître ses limites personnelles». Des limites que bon nombre de pratiquants débutants sont à même d'ignorer car «le yoga est bien plus difficile et exigeant qu'on le pense», précise McGwin. Au total, ce sont 29.590 blessures que les chercheurs ont répertoriées. Près de la moitié (45%) sont des entorses et le haut du corps est visiblement la zone la plus fragile.

Du yoga au travail….

21 septembre 201621 septembre 2016
yoga au bureauVous pouvez aller travailler ! » La séance d'une heure est terminée. Paula Taylor, professeur de yoga du réseau de coachs sportifs Fizix, libère ses douze élèves. Du chef sommelier à la femme de ménage, les 550 salariés du Bristol peuvent participer gratuitement à ce cours. Organisé dans une petite salle climatisée réservée aux employés, il coûte entre 80 € et 120 € au Comité d'Entreprise du palace. « Le point fort, c'est qu'il y a une homogénéité des groupes et ça crée une dynamique », se félicite son secrétaire adjoint Damien Largeau.   Collé serré   « On peut rencontrer des collègues d'autres services », renchérit Lucie Demai, hôtesse d'accueil. Allongé à sa gauche sur un tapis, Tony Le Douigou, dont elle n'a jamais été aussi proche, en est à son deuxième cours. « C'est plus apaisant que d'aller courir, observe le demi-chef de rang. Idéal pour se détendre avant de commencer le travail, de 16 heures à minuit ».   Debout depuis 7 heures du matin, le directeur d'achats Thomas Trucheret est en nage à la fin du cours, mais il savoure cette coupure en milieu d'après-midi : « J'aborde sereinement la deuxième partie de journée, sur le plan profesionnel et à la maison avec mes trois enfants ». Et de conclure, sourire en coin : « Le stress retombe. C'est parfait  : avec notre clientèle exigeante, il faut être très réactifs. » Voir l'article

Musculation et yoga, nouvelle mode made in US

23 août 201623 août 2016
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De nombreux hommes adeptes de musculation délaissent les poids et haltères pour des matelas de yoga, prenant le pas de l'intérêt grandissant pour une variante plus virile du yoga traditionnel, le «broga».

Le yoga, activité vieille de plusieurs millénaires, était autrefois pratiqué exclusivement par des hommes. L'activité physique «mâle» de l'ère moderne est aujourd'hui tout autre. «Le yoga se résume à bien plus qu'à des femmes qui se contorsionnent tels des bretzels végans», a lancé l'entrepreneur qui a fondé les cours de Jock Yoga, Michael DeCorte. Le centre d'entraînement Equinox de Toronto offre ces séances d'entraînement qui unissent les salutations au soleil à la musculation. De plus en plus de professeurs de yoga tentent d'attirer davantage d'hommes dans leurs classes en proposant des exercices qui misent sur la force plutôt que la flexibilité. Les adeptes de yoga sont constitués à 70% par des femmes, selon une étude de l'institut Ipsos publiée en 2016. M. DeCorte estime malgré tout que 50 à 85% des sportifs qui assistent à ses ateliers de Jock Yoga sont des hommes. D'autres centres de type «broga» essaiment un peu partout au pays. Jo-ga, à Halifax, Yoguy, à Vancouver, et le studio montréalais Mudraforce - où l'activité se pratique en toute nudité- ont notamment vu le jour. Une compagnie basée au Massachusetts, Broga yoga, détient un brevet sur l'emploi du mot-valise. L'entreprise se vante d'avoir plus de 12 000 clients et 500 professeurs à travers le monde, notamment par ses cours offerts par le biais de vidéo en ligne. Selon l'instigateur du «broga», Robert Sidoti, nombre d'hommes sont attirés par les bienfaits du yoga, mais craignent d'avoir un air efféminé en prenant la position du lotus.
En lire plus ...

Le dalai lama juge qu’il y a trop de réfugiés en Europe

31 mai 201631 mai 2016
Dalai lama trouve qu'il y a trop de réfugiés en EuropeLe dalaï-lama a estimé qu'il y avait à présent "trop" de réfugiés en Europe après la vague d'arrivée l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée aujourd'hui en Allemagne. "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak. "Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L'objectif devrait être qu'ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays", a estimé le dalaï-lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans. L'Allemagne a accueilli l'an dernier un nombre record d'un million de réfugiés. Source Le Figaro

Tendance: le yoga en moumoute et chaussures de ski…

6 avril 20166 avril 2016
ski_yoga_poseLe murmure du torrent et le chant des oiseaux dans les bouleaux apaisent déjà. Dans le décor vivant du Plan de l’Eau, aux Menuires, se déroule la randonnée «yoga et raquettes», encadrée par Brigitte Ruff, accompagnatrice en montagne, et Anita Thevenot, masseuse ayurvédique. Après une première marche dans la poudreuse, telle une page blanche, une première pause est consacrée à des exercices d’étirement. Le groupe, limité à douze personnes maximum, forme un petit cercle. Raquettes aux pieds, on tend et on étire ses bras vers le ciel. Profonde inspiration, puis on relâche totalement son buste et ses membres supérieurs jusqu’à frôler la neige. Pendant une quinzaine de minutes, Anita aide chacun à prendre conscience de son corps. «La montagne, avec son paysage somptueux et son air pur, offre un cadre idéal pour pratiquer le yoga pranayama, qui met l’accent sur la respiration», précise-t-elle. On repart ensuite plus détendu, attentif aux empreintes d’animaux et au silence, seulement rompu par le bruit feutré des raquettes. Plus loin, c’est la posture de la salutation au soleil. Un long et ressourçant déroulement du corps, pratiqué plusieurs fois, après avoir déchaussé et s’être installé sur un petit tapis de yoga, prêté par Anita. Les deux autres pauses zen sont consacrées à des exercices respiratoires et à de la méditation, assis en tailleur. Lancées l’an dernier au départ de la station de Val Thorens, ces randonnées bien-être hebdomadaires, de trois heures, affichent complet. Les clients? Souvent des femmes, n’ayant jamais pratiqué le yoga ou même les raquettes, mais curieuses de découvrir cette balade hybride. Morzine mise aussi sur l’engouement autour du yoga. Probablement inspirée par la station suisse d’Engadin St. Moritz qui lançait en 2014 la première piste de yoga du monde, Morzine propose cet hiver la piste des yogis, un itinéraire bleu de 2400 mètres jalonné de dix emplacements pour pratiquer des postures relaxantes, sans forcément ôter ses skis. Enfin, sous le nom de marche afghane, évocateur de montagne loitaine, la station de Samoëns invite à une sortie en raquettes accompagnée par un professionnel. Durant cette randonnée, le travail constant sur la respiration facilite la gestion de l’effort en altitude et relaxe. Les activités bien-être en montagne ne se résument plus à des papouilles et des bains bouillonnants dans des centres aqualudiques mais tirent parti, enfin, d’un environnement unique. Voir l'article sur le site de Libération

Le paradoxe Vegan de la femme branchée.

2 novembre 20152 novembre 2015
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Assez régulièrement ( et de plus en plus ) je vois des gens arriver à un mode de vie vegan ( ce qui en soit est plutôt bien ) mais ce que je trouve étrange c’est souvent le paradoxe éthique assez flagrant et parfois cliché.
Pour commencer, beaucoup des végan avec qui j’ai les échanges les plus houleux sont souvent des filles, entre 20 et 30 ans, « converties » depuis assez peu de temps.
Autant je crois sincèrement aux bienfondés de ce mode de vie lorsqu’il est choisi et pensé de bout en bout, autant je suis souvent confronté à des situations de fort malaise lors de nombreux échanges.
Cela se manifeste par plusieurs choses récurrentes : le prosélytisme, la suffisance et l’incohérence.
Je vais dresser un portrait caricatural pour essayer de bien faire comprendre ça … ( pour ce faire je ne vais que juxtaposer des éléments issus de posts ayant défilé sur mon fil d’actualité perso )
Faisant la queue pour avoir son café-pumpkin starbuck, elle attend en faisant un petit selfie marrant pour montrer son nouveau bonnet en coton bio.
Elle poste ça en ligne avec son nouvel iphone.
Un peu plus tard elle rentre chez elle, se fait un petit smoothie banane, mangue et lait de coco, le tout dans un super blender trouvé sur amazon.
Un petit tour sur son compte instagram nous fera découvrir sa garde robe pour constater que toutes les fringues sont bio. Comme tout est bio, le label "équitable" est apposé sur son chocolat, son café et ses épices.
Plus tard, un passage sur son compte facebook nous montrera de nombreux partages militant où on voit combien l'industrie agro-alimentaire est trash (les vidéos le montrent très bien assurément … (ne pas aller sur une page d'une végan à l'heure du repas !).
On la verra également se réjouir de la fermeture d'un abattoir, voyant le signe d'un réel progrès pour "la cause".
Elle prend soin d'elle, les statistiques publiées sur ses joggings grâce à l'application embarquée dans ses nike en sont la preuve ! Et après une bonne douche avec un savon Lush elle sent super bon le fruit de la passion.
Et ce soir après cette belle journée elle se fait un petit plaisir : un steak végétal. Tellement bien fait qu'on dirait trop de la viande (mais sans la souffrance animale) ! Un petit bout de "Faux-mage" à base de noix de cajou et un avocat. Et en dessert un petit bout de chocolat équitable.
Elle a le sourire en préparant ses vacances en Thaïlande en achetant sont billet en ligne sur son macbook, avec son chat sphinx qui ronronne sur ses genoux et peux enfin aller se coucher, en paix avec elle-même et ses convictions … aujourd'hui encore, elle n'a été la cause d'aucune souffrance animale.
Et là je vous vois venir avec un "Heuuu mais Samten, il est où le problème, je ne vois pas trop où tu veux en venir … elle a l'air plutôt cool la nana là … non ?"
Oui oui elle est cool ! Et c'est vraiment chouette que par son véganisme elle se sente impliquée dans la cause animale, le progrès et l'évolution de l'humanité à des hautes sphères de conscience et d'empathie !
MAIS … Et hélas c'est là que le bât blesse…
Son café est issu de la souffrance des hommes, d'une production qui détruit l'environnement dans lequel il est produit et contribue au déséquilibre nord-sud où la domination occidentale est vécue de plein fouet par les producteurs-esclaves.
Son téléphone est issu d'une production où les métaux rares sont également issus de productions où les hommes sont traités en esclaves dans des mines aux conditions abominables. En plus l'obsolescence perçue fait qu'elle changera de téléphone alors même que ce dernier sera encore tout à fait fonctionnel.
Elle se réjouit de la fermeture d’un abattoir sans réaliser que le nombre d’animaux abattus restera inchangé ... le seul changement sera que ces pauvres bêtes devront parcourir encore plus de distance dans le transport final ... l’élément souvent le plus traumatisant pour l’animal (mais aussi pour l’éleveur qui respecte ses animaux).
La banane de son smoothie provient d'équateur, issue d'une terra-formation imposée par les États-Unis pour que ces pays ne viennent pas concurrencer la production de maïs OGM. La mangue provient d'Inde et a peut-être véhiculé des parasites qui détruisent nos vergers. L'avocat provient d'Israël et le lait de coco de Thaïlande, finançant les deux des régimes politiques discutables. Les transport “bio” n’existe pas ... les bateaux délestent en pleine mer, les camions brulent du gasoil et dans les deux cas il y a un paquet de dommages collatéraux. Ben oui, combien de dauphins pris dans les pales des bateaux, de biches , d’oiseaux, de hérissons percutées, écrasés pour que nos fruits exotiques arrivent à bon port ?
Son blender vient de chine, assemblé dans une usine où les gens sont traités comme de la marchandise et payés une misère et acheté sur un site qui bafoue le droit du travail à longueur de temps.
Ses habits, comme sa nourriture, ont parcouru des milliers de kilomètres pour être parfois produit avec des produits chimiques (malgré les labels bios affichés) et cousu par des enfants, au même titre que ses nikes.
Sa fausse viande et son faux fromage sont issus de productions industrielle et chimique pas forcément très saine et de loin pas locale
Son chat provient d'un élevage de croisements génétiques et nourrit avec des boites industrielles (et là autre paradoxe : doit-on imposer le véganisme aux animaux … ah ben non ce serait aller à l'encontre de leur nature, dans ce cas là c'est pas pareil)
Son billet d'avion compensera le bilan carbone de son véganisme.
A côté de ça j'essaie d'imaginer une personne qui consommera bio, local, de saison avec, certes de la viande de temps en temps (mais qui vient d'un paysan qui connaît toutes ses bêtes) qui portera ses fringues jusqu'à l'usure, n'aura que le strict nécessaire chez lui, pas de robots ménagers dans tous les sens, pas d'ordi, pas de fruits exotiques … et qui pourtant sera la "cible" des végans en raison de son manque de conscience et de sensibilité… et là je me dit qu'il y a un soucis dans la manière qu'ont les végans de mener leur "combat" …
Je me dois de rajouter un GROS P.S. à ce texte : je ne me considère absolument pas comme étant moi-même éthiquement irréprochable, loin de là ! J'essaie de faire au mieux ma part en restant un maximum cohérent entre mes convictions et mes capacités de consommation. Mais par contre l'issue de mes réflexions, de mes pensées, mes idées, je les PARTAGE. J'espère que parfois ma vision des choses en convainc certain mais je considère toujours que les choix éthique sont personnels et que nous ne pourrons jamais être irréprochables sans devenir extrêmes et sans s'extraire totalement du système, ce qui n'est pas ma volonté, au contraire, j'espère pouvoir être le témoin d'évolutions du système dans "mon" sens quitte à devoir faire des compromis, mais que je choisis.
EDIT : suite à l’engouement et aux nombreux comm qu’a suscité cet article aux différents endroits où il a été partagé et comme ça a dépassé le cercle des gens qui me connaissent, je me dois de me présenter pour permettre de contextualiser éventuellement cet article. Pour commencer je dois moi-même faire face à de nombreux paradoxes de consommation lié à mon choix de travail : étant photographe j’ai en effet beaucoup de matériel technologique ( ordinateurs, tablette, appareils photos ... ) qui ont un cout éthique important. Je n’ai pour le moment pas trouvé de solution pour ce pan là. J’ai passé plusieurs période de ma vie à appliquer un régime végétarien et un mode de vie assez proche des principes végétaliens sous pas mal d’aspects. Je me considère comme étant assez impliqué dans les domaines de la réflexion sur nos modes de vies, nos interactions avec l’environnement. J’ai un très grand intérêt pour la permaculture, les productions équitables ( je ne parle pas des labels qui spolient le terme ). Suite à de nombreuses réflexions j’en suis venu à avoir un mode de vie où les choix alimentaires et de consommation générale sont souvent mis dans la balance du pour et du contre au moment de l’acte d’achat. J’ai également un régime alimentaire qui est aussi très “fashion” car j’ai une alimentation principalement axée sur les principes du Dr Seignalet, à savoir sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés ( mais je n’en fais pas un dogme, je m’accorde des exceptions si je n’ai pas le choix ou même si simplement j’en ai envie), je suis venu à ce régime il y a plus de 7 ans pour des raisons de santé et il m’a apporté beaucoup de choses ( j’en discute volontiers avec ceux qui s’y intéressent ). D’autres principes alimentaires font également parti de mes convictions, principalement le fait de consommer local, de saison et bio ( et dans ma région ça veux dire qu’il faut aimer le choux et les poireaux ). Je porte avec moi un assez lourd bilan carbone car j’ai beaucoup voyagé, mais ces voyages m’ont permit en contre partie d’apprendre énormément de choses sur l’humain, la nature, les interactions entre les deux, mais surtout pour réaliser qu’il n’existe pas de valeurs “universelles” ... partout les gens ont des convictions qu’ils sont parfois prêt à défendre avec armes et sang ! J’ai aussi vu qu’il y a un réel angélisme de la part des gens qui vivent leur conviction depuis le fond de leur canapé ikéa ... car à travers le monde j’ai été témoin de la violence , partout sous un nombre inimaginable de formes ! Les seuls moments où j’ai eu la sensation de m’en extraire on été ceux où j’ai été seul face à la nature, loin du fait des Hommes ! J’ai vu plus d’amour et de respect chez une productrice de bœuf bio en France qu’envers des vaches “sacrées” au Népal. J’ai recommencé à manger de la viande en voyage, lorsque j’ai été reçu par des gens qui n’avaient rien d’autre à me proposer et qu’il aurait été plus que déplacé de dénigrer ce geste pour mon petit confort intellectuel. Et puis j’ai appris à reconnaitre qu’il y a de réelles différences entre les modes de production et que cela impact directement nos valeurs et notre environnement, j’y suis de plus en plus attentif et rencontre des gens merveilleux depuis. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, je trouve merveilleux que de plus en plus de gens s’intéressent aux modes alimentaires “alternatifs” ( qu’ils soient végan, végétariens, sans gluten, bio ... ) car ça montre que les gens ne prennent plus tout pour argent comptant. Mais je prône également la coexistence et l’évolution douce. C’est souvent en ça que mes avis divergent avec les militants ( végan ou autre) sur les manières d’agir : Les études en neuroscience montrent que face à une démonstration de la violence (vidéo d’un abattoir par exemple), le cerveau d’une personne non préparée, vivra ça comme une agression ... mais au lieu d’obtenir un électrochoc contre le système, le trauma sera dirigé contre la personne qui lui aura fait vivre ce trauma... avec un effet inverse à celui désiré... mais je m’égare à parler de ça.
Bref, je tente juste de faire avec les outils à ma disposition pour rester le plus cohérent possible entre mes choix, mes croyances, mes moyens et mes aspirations. Jonglant moi-même avec certains paradoxes.
EDIT 2 :
Je n’ai hélas rien inventé pour créer ce personnage fictif ! juste pris quelques éléments sur différents posts de mes contacts ... j’ai même été assez soft pour qu’on ne pense pas que j’exagère le trait ! Et pour celles et ceux qui me font la critique d’avoir choisi une femme plutôt qu’un homme c’est pour la même raison ( qui n’est pas lié à une réalité statistique et objective ) : je n’ai pas eu autant d’occasion de voir ce type de posts et de profils dans mon fil d’actualité.